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Figure 33. Déroulement du processus de la création du PNMI.
Le refus de la population du modèle Parc National était dû à la vision de ces derniers de cet
outil où l’Etat venait avec ses fonctionnaires et ses administrateurs pour définir les mesures,
interdire ou autoriser des usages que les locaux ont toujours pratiqués et qu’ils souhaiteraient
continuer à le faire et transmettre à leurs enfants ou ce qu’ils appellent « le respect des us et
coutumes ». L’acceptabilité ne s’est pas faite et le projet de création du parc n’avait pas avancé
tant que l’idée était de créer un Parc où la règle nationale venait s’appliquer sur des pratiques
locales. D’autre part, la considération que l’espace marin devait continuer à être géré par des
gens qui connaissent la mer, les habitudes et les pratiques en mer de certains usagers ont fait
que la future gestion et réglementation de l’espace par le Parc ne les arrangeaient pas.
Le changement de modèle du Parc national au Parc naturel marin qui était au croisement de la
protection du patrimoine et sa valorisation avait fait baisser les tensions et les pressions
notamment du côté des professionnels et de certains élus. Les éléments ayant facilité par la suite
l’acceptation du Parc marin sont sa capacité de recommandation sans avoir le pouvoir
d’interdiction, d’obligation ou de décider tout seul, qu’il soit un élément de dynamique, une
force d’avis, de proposition, le fédérateur d’initiatives pour l’amélioration des connaissances et
des pratiques et qu’il accompagnait et encourageait les acteurs. De plus, le fait que le PNMI
soit présidé par le président du Conseil départemental avait son importance et que le premier
directeur soit un administrateur des affaires maritimes avait pu également rassurer les
professionnels. Les associations de protection de l’environnement craignaient toutefois que le
nouveau statut de Parc Marin diminue la protection et soit moins efficace en terme de la
conservation de la nature.
La définition des limites du Parc avait fait l’objet d’un important débat en particulier avec le
refus d’adhésion de certaines communes du sud du Parc localisées au nord de la pointe du Raz,
malgré les discussions engagées par le président du Parc. Ces dernières sont tout de même
indirectement représentées dans le Conseil de gestion par le biais des communautés de
communes.
Figure 33. Déroulement du processus de la création du PNMI.
Le refus de la population du modèle Parc National était dû à la vision de ces derniers de cet
outil où l’Etat venait avec ses fonctionnaires et ses administrateurs pour définir les mesures,
interdire ou autoriser des usages que les locaux ont toujours pratiqués et qu’ils souhaiteraient
continuer à le faire et transmettre à leurs enfants ou ce qu’ils appellent « le respect des us et
coutumes ». L’acceptabilité ne s’est pas faite et le projet de création du parc n’avait pas avancé
tant que l’idée était de créer un Parc où la règle nationale venait s’appliquer sur des pratiques
locales. D’autre part, la considération que l’espace marin devait continuer à être géré par des
gens qui connaissent la mer, les habitudes et les pratiques en mer de certains usagers ont fait
que la future gestion et réglementation de l’espace par le Parc ne les arrangeaient pas.
Le changement de modèle du Parc national au Parc naturel marin qui était au croisement de la
protection du patrimoine et sa valorisation avait fait baisser les tensions et les pressions
notamment du côté des professionnels et de certains élus. Les éléments ayant facilité par la suite
l’acceptation du Parc marin sont sa capacité de recommandation sans avoir le pouvoir
d’interdiction, d’obligation ou de décider tout seul, qu’il soit un élément de dynamique, une
force d’avis, de proposition, le fédérateur d’initiatives pour l’amélioration des connaissances et
des pratiques et qu’il accompagnait et encourageait les acteurs. De plus, le fait que le PNMI
soit présidé par le président du Conseil départemental avait son importance et que le premier
directeur soit un administrateur des affaires maritimes avait pu également rassurer les
professionnels. Les associations de protection de l’environnement craignaient toutefois que le
nouveau statut de Parc Marin diminue la protection et soit moins efficace en terme de la
conservation de la nature.
La définition des limites du Parc avait fait l’objet d’un important débat en particulier avec le
refus d’adhésion de certaines communes du sud du Parc localisées au nord de la pointe du Raz,
malgré les discussions engagées par le président du Parc. Ces dernières sont tout de même
indirectement représentées dans le Conseil de gestion par le biais des communautés de
communes.
