47
36 espèces de mammifères (90 en Algérie) 19 espèces bénéficient d’une protection
nationale selon le décret exécutif n° 12-235 fixant la liste des espèces animales non
domestiques protégées.
154 espèces d’oiseaux nicheurs et de rapaces, inféodés au milieu aquatique et
forestier (350 espèces en Algérie), 47 espèces bénéficient du statut d’espèces
protégées à l’échelle nationale.
19 espèces de reptiles et amphibiens (82 en Algérie), 8 protégées.
428 espèces d’invertébrés, 18 espèces protégées
Partie terrestre 10 types d’habitats forestiers
CENEAP (2013)
Partie marine
Diversité morphologique
Falaises abruptes, côtes rocheuses, criques à galets, plages, grèves et l’île des Pisans
ISMAL (2003)
Diversité des fonds marins
Fonds rocheux, les éboulis, les fonds meubles, les fonds à coralligène, les fonds à
maërl, les tombants et les grottes.
Diversité des paysages sous-marins : Paysages remarquables en Méditerranée
Les herbiers à Posidonia Oceanica, les encorbellements à Lithophyllum lichenoides,
les trottoirs à Vermets, les bourrelets à Corallina elongata, les forêts à Dictyopteris
membranacea ,les herbiers tigrés à Posidonia oceanica, les récifs barrières à
Posidonia oceanica
Espèces remarquables/menacées/en danger
La phanérogame marine Posidonia oceanica, les cystoseires, Lithophyllum
lichenoides, le corail rouge Corallium rubrum, des éponges, les mérous Epinephelus
alexandrinus et Epinephelus guaza, les crustacés Palinurus elephans et Scyllarides
latus ainsi que les grandes nacres de Méditerranée Pinna nobilis et Pinna rudis. Cette
liste des comprend également des mammifères marins : le petit rorqual Balaenoptera
acutorostrata, le dauphin commun Delphinus delphis, le dauphin bleu et blanc
Stenella coeruleoalba et le grand dauphin Tursiops truncatus
3.8 Un patrimoine menacé et hautement convoité : état des lieux socioéconomique
3.8.1 Forte croissance démographique
Le patrimoine naturel exceptionnel et fragile du Parc est soumis à des pressions humaines
intenses causées par la proximité géographique du Parc de la ville de Bejaïa (Figure 15). La
commune de Bejaïa avec une population qui s’élevait à 187 065 habitants en 2015 est la plus
peuplée de la Wilaya (DPSB, 2015). La Wilaya de Bejaïa a connu ces dernières années un
important développement socio-économique qui s’est principalement concentré sur la zone
côtière. Le recensement général de la population et de l’habitat de 2008 a démontré que la zone
littorale a enregistré une croissance de 265 % par rapport à 1966 et que la commune de Bejaïa
concentre à elle seule près de 69% de cette population (PAC Bejaïa, 2015). Accompagnant ce
développement démographique, le parc de logement des communes du littoral a également
enregistré en 10 ans une croissance de 143%. Cette situation a conduit à une urbanisation
anarchique de la zone côtière, où le linéaire côtier de la commune est urbanisé à 57.01% et la
36 espèces de mammifères (90 en Algérie) 19 espèces bénéficient d’une protection
nationale selon le décret exécutif n° 12-235 fixant la liste des espèces animales non
domestiques protégées.
154 espèces d’oiseaux nicheurs et de rapaces, inféodés au milieu aquatique et
forestier (350 espèces en Algérie), 47 espèces bénéficient du statut d’espèces
protégées à l’échelle nationale.
19 espèces de reptiles et amphibiens (82 en Algérie), 8 protégées.
428 espèces d’invertébrés, 18 espèces protégées
Partie terrestre 10 types d’habitats forestiers
CENEAP (2013)
Partie marine
Diversité morphologique
Falaises abruptes, côtes rocheuses, criques à galets, plages, grèves et l’île des Pisans
ISMAL (2003)
Diversité des fonds marins
Fonds rocheux, les éboulis, les fonds meubles, les fonds à coralligène, les fonds à
maërl, les tombants et les grottes.
Diversité des paysages sous-marins : Paysages remarquables en Méditerranée
Les herbiers à Posidonia Oceanica, les encorbellements à Lithophyllum lichenoides,
les trottoirs à Vermets, les bourrelets à Corallina elongata, les forêts à Dictyopteris
membranacea ,les herbiers tigrés à Posidonia oceanica, les récifs barrières à
Posidonia oceanica
Espèces remarquables/menacées/en danger
La phanérogame marine Posidonia oceanica, les cystoseires, Lithophyllum
lichenoides, le corail rouge Corallium rubrum, des éponges, les mérous Epinephelus
alexandrinus et Epinephelus guaza, les crustacés Palinurus elephans et Scyllarides
latus ainsi que les grandes nacres de Méditerranée Pinna nobilis et Pinna rudis. Cette
liste des comprend également des mammifères marins : le petit rorqual Balaenoptera
acutorostrata, le dauphin commun Delphinus delphis, le dauphin bleu et blanc
Stenella coeruleoalba et le grand dauphin Tursiops truncatus
3.8 Un patrimoine menacé et hautement convoité : état des lieux socioéconomique
3.8.1 Forte croissance démographique
Le patrimoine naturel exceptionnel et fragile du Parc est soumis à des pressions humaines
intenses causées par la proximité géographique du Parc de la ville de Bejaïa (Figure 15). La
commune de Bejaïa avec une population qui s’élevait à 187 065 habitants en 2015 est la plus
peuplée de la Wilaya (DPSB, 2015). La Wilaya de Bejaïa a connu ces dernières années un
important développement socio-économique qui s’est principalement concentré sur la zone
côtière. Le recensement général de la population et de l’habitat de 2008 a démontré que la zone
littorale a enregistré une croissance de 265 % par rapport à 1966 et que la commune de Bejaïa
concentre à elle seule près de 69% de cette population (PAC Bejaïa, 2015). Accompagnant ce
développement démographique, le parc de logement des communes du littoral a également
enregistré en 10 ans une croissance de 143%. Cette situation a conduit à une urbanisation
anarchique de la zone côtière, où le linéaire côtier de la commune est urbanisé à 57.01% et la
