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En termes de diversité biologique, la flore du Parc est composée de 938 espèces végétales
comportant plusieurs espèces endémiques, rares et protégées et représentant 24,82% de la
richesse nationale (PNG, 2014). La faune par ailleurs, est constituée de 1224 espèces
représentant 45,72% du patrimoine national dont 73 espèces protégées parmi lesquelles nous
retrouvons plusieurs espèces mammifères telles que le singe magot (Macaca sylvanus),
considéré comme la mascotte du Parc, des oiseaux sédentaires et migrateurs, des rapaces, des
reptiles, des amphibiens et des invertébrés (PNG, 2014).
D’autre part, la zone marine est caractérisée par une variété morphologique importante. L’étude
réalisée par l’ISMAL en 2003 dans le cadre de l’étude de classement de l’aire marine du Parc
National de Gouraya a mis en évidence la présence d’une biodiversité marine riche, diversifiée
et représentative de la biodiversité marine méditerranéenne. L’étude a permis d’établir un
inventaire de divers groupes taxonomiques : phytoplancton et zooplancton, phytobenthos et
zoobenthos, faune ichtyologique pélagique et benthique ainsi que des cétacés et tortues marines
présentes dans la zone marine du Parc.
Concernant certains groupes, notamment le phytoplancton et le phytobenthos, les inventaires
floro-faunistiques réalisés dans l’aire marine du PNG doivent être considérés comme des
résultats préliminaires en raison des données qui ne couvrent qu’une période de l’année. Il est
fort possible que la richesse spécifique réelle soit supérieure à celle mise en évidence par l’étude
de classement réalisée par l’ISMAL en 2003.
Par ailleurs, l’herbier à Posidonia oceanica, l’habitat marin emblématique de la zone marine du
PNG et l’écosystème phare de la Méditerranée a été signalé sur une partie importante de l’aire
marine du Parc du rivage jusqu’à une profondeur de 25 à 30 m de l’île des Pisans au Cap Carbon
et entre 5 et 20 m de profondeur du Cap Carbon au Cap Bouak (ISMAL, 2003). Il est utile de
rappeler que cet habitat est considéré comme l’un des écosystèmes les plus productifs de la
planète et un pôle de la biodiversité qui accueilleraient plus de 20% de la diversité biologique
méditerranéenne (Boudouresque et al., 2006).
Outre la Posidonie, la présence de plusieurs paysages et habitats remarquables, en l’occurrence,
les encorbellements à Lithophyllum lichenoides, les trottoirs à Vermets, les bourrelets à
Corallina elongata et les forêts à Dictyopteris membranacea ont été mis en évidence (ISMAL,
2003). Les résultats ont révélé que la majorité de ces habitats ont été retrouvés dans un bon état
de conservation. Des espèces végétales et animales à haute valeur patrimoniale en
Méditerranée, menacées ou en danger dans les listes du protocole ASP/DB de la Convention de
Barcelone (Annexe II et III) et la liste rouge de l'IUCN ont également été identifiées (Tableau
8).
Tableau 8. Bilan écologique du PNG et de sa partie marine.
Flore
14 espèces protégées
PNG (2014)
CENEAP
(2013)
24 espèces endémiques
73 espèces rares
Faune
1187 espèces
93 espèces protégées
En termes de diversité biologique, la flore du Parc est composée de 938 espèces végétales
comportant plusieurs espèces endémiques, rares et protégées et représentant 24,82% de la
richesse nationale (PNG, 2014). La faune par ailleurs, est constituée de 1224 espèces
représentant 45,72% du patrimoine national dont 73 espèces protégées parmi lesquelles nous
retrouvons plusieurs espèces mammifères telles que le singe magot (Macaca sylvanus),
considéré comme la mascotte du Parc, des oiseaux sédentaires et migrateurs, des rapaces, des
reptiles, des amphibiens et des invertébrés (PNG, 2014).
D’autre part, la zone marine est caractérisée par une variété morphologique importante. L’étude
réalisée par l’ISMAL en 2003 dans le cadre de l’étude de classement de l’aire marine du Parc
National de Gouraya a mis en évidence la présence d’une biodiversité marine riche, diversifiée
et représentative de la biodiversité marine méditerranéenne. L’étude a permis d’établir un
inventaire de divers groupes taxonomiques : phytoplancton et zooplancton, phytobenthos et
zoobenthos, faune ichtyologique pélagique et benthique ainsi que des cétacés et tortues marines
présentes dans la zone marine du Parc.
Concernant certains groupes, notamment le phytoplancton et le phytobenthos, les inventaires
floro-faunistiques réalisés dans l’aire marine du PNG doivent être considérés comme des
résultats préliminaires en raison des données qui ne couvrent qu’une période de l’année. Il est
fort possible que la richesse spécifique réelle soit supérieure à celle mise en évidence par l’étude
de classement réalisée par l’ISMAL en 2003.
Par ailleurs, l’herbier à Posidonia oceanica, l’habitat marin emblématique de la zone marine du
PNG et l’écosystème phare de la Méditerranée a été signalé sur une partie importante de l’aire
marine du Parc du rivage jusqu’à une profondeur de 25 à 30 m de l’île des Pisans au Cap Carbon
et entre 5 et 20 m de profondeur du Cap Carbon au Cap Bouak (ISMAL, 2003). Il est utile de
rappeler que cet habitat est considéré comme l’un des écosystèmes les plus productifs de la
planète et un pôle de la biodiversité qui accueilleraient plus de 20% de la diversité biologique
méditerranéenne (Boudouresque et al., 2006).
Outre la Posidonie, la présence de plusieurs paysages et habitats remarquables, en l’occurrence,
les encorbellements à Lithophyllum lichenoides, les trottoirs à Vermets, les bourrelets à
Corallina elongata et les forêts à Dictyopteris membranacea ont été mis en évidence (ISMAL,
2003). Les résultats ont révélé que la majorité de ces habitats ont été retrouvés dans un bon état
de conservation. Des espèces végétales et animales à haute valeur patrimoniale en
Méditerranée, menacées ou en danger dans les listes du protocole ASP/DB de la Convention de
Barcelone (Annexe II et III) et la liste rouge de l'IUCN ont également été identifiées (Tableau
8).
Tableau 8. Bilan écologique du PNG et de sa partie marine.
Flore
14 espèces protégées
PNG (2014)
CENEAP
(2013)
24 espèces endémiques
73 espèces rares
Faune
1187 espèces
93 espèces protégées
