44
cette zone constituent, entre autres, des facteurs pouvant entraver le processus de classement et
la gestion efficace de la future AMP.
Dans le cadre du projet de classement, un zonage de la partie marine (Figure 13) a été proposé
en 2003 (ISMAL, 2003), incluant trois zones (centrale, tampon et de transition). La surface de
la future AMP a été réduite lors de l’actualisation de ce zonage en 2013 afin de faciliter son
balisage et sa surveillance (CENEAP, 2013). Le zoning proposé se présente comme suit :
- Zone centrale : zone de haute protection représentant une superficie de 3272 ha avec une
profondeur inférieure à 50 m. Cette zone est la plus sensible en raison des écosystèmes qu’elle
abrite et des impacts des activités terrestres.
- Zone tampon : recouvre une surface de 1727 ha de l’aire marine. Elle constitue la zone
intermédiaire bénéficiant d’un statut de protection moins rigoureuse que la zone centrale. La
zone est accessible aux activités compatibles avec la préservation de l’écosystème.
- Zone de transition : Sa superficie est estimée à 2151 ha. En raison de la grande profondeur,
elle est considérée comme une zone qui n’abrite pas des espèces remarquables. (CENEAP,
2013).
Afin de garantir le respect de ce zoning par les usagers, un arbitrage entre les acteurs est
indispensable pour l’identification de ces zones et leurs caractéristiques : surface,
positionnement et réglementation.
Figure 13. Zoning proposé pour l’aire marine du PNG (CENEAP, 2013).
Précédent

La gestion intégrée des parcs naturels côtiers - 52/243

Suivant