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pêche est à présent concentré sur la côte ouest (impliquant la zone marine du Parc future AMP) ;
cette zone connaîtra sans doute le même sort que la côte Est si aucune mesure de protection et
d’exploitation durable de la ressource n’est mise en place.
Aquaculture
Comme perspective de développement du secteur de la pêche et afin de pallier la diminution
des captures des stocks, neuf projets d’aquaculture et plus précisément de pisciculture de
conchyliculture sont prévus dans la côte ouest de Bejaïa. Ils vont s’étendre sur une superficie
de 144 Ha en mer avec une production prévisionnelle de 3400 tonnes par an. Le suivi de ces
projets, la surveillance de leur impact sur la zone marine du Parc et la future AMP et leur
intégration dans le plan de gestion sont primordiaux pour assurer le développement durable de
cette activité.
Tourisme
La Wilaya de Bejaïa est considérée comme l’une des régions les plus touristiques du pays avec
plus 3 millions d’estivants en 2016 (Protection Civile de Bejaïa, 2016). Les paysages naturels
et les sites historiques dont recèle le PNG offrent à la ville un réel atout et rendent sa visite
incontournable. Les autres informations disponibles sur le secteur sont fournies par la direction
du tourisme de la Wilaya ; elles concernent le nombre d’arrivées et de nuitées dans les hôtels et
auberges. Ce nombre est passé de 263 777 en 2012 à 536 342 en 2015 pour 4407 lits disponibles
au niveau de la Wilaya entre hôtels classés, non classés et établissements destinés à l’hôtellerie.
Quant à la fréquentation du Parc, elle est estimée entre 200 000 et 300 000 visiteurs/an selon
les gestionnaires du PNG.
Les statistiques communiquées par la Protection Civile et la direction du tourisme de Bejaïa ne
représentent que les baigneurs et les visiteurs qui fréquentent les structures d’hébergement
classées. Pourtant, une importante partie des touristes, principalement nationaux, procède à la
location chez des particuliers directement sans aucune déclaration aux autorités. Cette situation
ne permet pas de mesurer la réelle pression touristique exercée sur le territoire et le Parc, d’où
la nécessité de prévoir une étude plus fine sur la fréquentation du PNG. L’indicateur choisi est
« le nombre de nuitées », qui démontre déjà une augmentation de près de 50% des nuitées entre
2012 et 2015 alors que le nombre d’infrastructures n’a ont pas forcément suivi cette
augmentation. Ces données, certainement incomplètes, permettent de conclure que le tourisme
actuel ne peut être considéré comme durable.
Activités récréatives de loisir
L’indicateur a pour objectif de recenser et de suivre l’évolution des offres touristiques au niveau
du PNG et de la zone marine. Ce suivi permettra d’évaluer l’impact environnemental de ces
activités récréatives et de définir si elles s’inscrivent dans le respect de l’environnement et la
durabilité. L’impact économique en termes de création d’emplois et de richesses peut également
être estimé. Le nombre des activités récréatives n’a jusqu’à présent pu être renseigné en raison
du manque de données disponibles. D’après les informations recueillies auprès des
gestionnaires et des autorités locales, les activités récréatives dans le Parc sont actuellement
pêche est à présent concentré sur la côte ouest (impliquant la zone marine du Parc future AMP) ;
cette zone connaîtra sans doute le même sort que la côte Est si aucune mesure de protection et
d’exploitation durable de la ressource n’est mise en place.
Aquaculture
Comme perspective de développement du secteur de la pêche et afin de pallier la diminution
des captures des stocks, neuf projets d’aquaculture et plus précisément de pisciculture de
conchyliculture sont prévus dans la côte ouest de Bejaïa. Ils vont s’étendre sur une superficie
de 144 Ha en mer avec une production prévisionnelle de 3400 tonnes par an. Le suivi de ces
projets, la surveillance de leur impact sur la zone marine du Parc et la future AMP et leur
intégration dans le plan de gestion sont primordiaux pour assurer le développement durable de
cette activité.
Tourisme
La Wilaya de Bejaïa est considérée comme l’une des régions les plus touristiques du pays avec
plus 3 millions d’estivants en 2016 (Protection Civile de Bejaïa, 2016). Les paysages naturels
et les sites historiques dont recèle le PNG offrent à la ville un réel atout et rendent sa visite
incontournable. Les autres informations disponibles sur le secteur sont fournies par la direction
du tourisme de la Wilaya ; elles concernent le nombre d’arrivées et de nuitées dans les hôtels et
auberges. Ce nombre est passé de 263 777 en 2012 à 536 342 en 2015 pour 4407 lits disponibles
au niveau de la Wilaya entre hôtels classés, non classés et établissements destinés à l’hôtellerie.
Quant à la fréquentation du Parc, elle est estimée entre 200 000 et 300 000 visiteurs/an selon
les gestionnaires du PNG.
Les statistiques communiquées par la Protection Civile et la direction du tourisme de Bejaïa ne
représentent que les baigneurs et les visiteurs qui fréquentent les structures d’hébergement
classées. Pourtant, une importante partie des touristes, principalement nationaux, procède à la
location chez des particuliers directement sans aucune déclaration aux autorités. Cette situation
ne permet pas de mesurer la réelle pression touristique exercée sur le territoire et le Parc, d’où
la nécessité de prévoir une étude plus fine sur la fréquentation du PNG. L’indicateur choisi est
« le nombre de nuitées », qui démontre déjà une augmentation de près de 50% des nuitées entre
2012 et 2015 alors que le nombre d’infrastructures n’a ont pas forcément suivi cette
augmentation. Ces données, certainement incomplètes, permettent de conclure que le tourisme
actuel ne peut être considéré comme durable.
Activités récréatives de loisir
L’indicateur a pour objectif de recenser et de suivre l’évolution des offres touristiques au niveau
du PNG et de la zone marine. Ce suivi permettra d’évaluer l’impact environnemental de ces
activités récréatives et de définir si elles s’inscrivent dans le respect de l’environnement et la
durabilité. L’impact économique en termes de création d’emplois et de richesses peut également
être estimé. Le nombre des activités récréatives n’a jusqu’à présent pu être renseigné en raison
du manque de données disponibles. D’après les informations recueillies auprès des
gestionnaires et des autorités locales, les activités récréatives dans le Parc sont actuellement
