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Manque d’actions environnementales à terre vu que la pollution est causée par les activités terrestres
(urbaines, agricoles et économiques en général).
Les activités à terre affectant la mer sont une équation non encore résolue. En l’absence de levier
d’action suffisant pour agir il y a possibilité de suivre et de comprendre uniquement.
Nécessité d’améliorer la gouvernance, le respect de la réglementation et l’implication de la
population.
Manques en terme de communication, d’ancrage social et d’appropriation du Parc par les gens en plus
de l’absence d’actions dans ce sens. Il faut toutefois des moyens et laisser le temps aux équipes du
PNMI.
Persistance de la pression des pêcheurs notamment sur les algues.
L’accent mis sur l’objectif de connaissance du milieu est moindre que celui sur le maintien et le
développement des activités. Malgré l’important travail en terme de connaissances fourni par les
équipes du PNMI, ce dernier est peut-être moins mis en avant. Ceci est en raison du fait que l’aspect
économique est plus attrayant que l’aspect scientifique, surtout que le Parc avait du mal à se vendre
auprès du grand public.
Manque de manifestations avec des scientifiques de renommée pour faire des présentations sur ce qui
doit se faire.
La science ne se déroule pas bien dans le parc et le dialogue avec la science n’est pas le meilleur.
Réaliser des progrès en matière d’assainissement, exploitation d’élevages et produits phytosanitaires.
Concentrer l’éducation et les efforts à mener sur les écoles et les jeunes qui sont plus réceptifs.
Assurer le suivi des espèces et maintenir le dialogue et les relations avec les pêcheurs.
Nécessité de travailler sur la représentativité des acteurs et prendre des décisions courageuses en
relation avec le tableau de bord.
Les acteurs du Conseil et les autres usagers doivent se mettre en conformité avec le plan de gestion.
Prioriser les objectifs suite à une discussion collective par rapport au plan de gestion.
Présenter et exposer les projets en cours de montages et d’élaboration aux partenaires qui ne sont
pas membres du Conseil de gestion.
Les principaux manques évoqués sont ceux relatifs aux moyens matériels et humains qui sont
non seulement pas adaptés et en baisse. Ajouté à cela le manque d’appropriation du Parc par la
population locale ainsi que la persistance des pressions exercées par certaines activités sur le
milieu notamment la pêche.
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