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de l’intérêt général. Les professionnels sollicitent eux-mêmes le Parc pour s’intéresser à certains
sujets qui auraient pu se régler au sein de la profession mais auxquels des solutions n’ont pas
été trouvées à l’exemple de la pêche à la sardine.
Il est considéré toutefois nécessaire de rappeler régulièrement les droits, les missions et le rôle
du Parc. Les acteurs qui ne voulaient pas du Parc au départ, voudraient aujourd’hui qu’il
s’occupe de tout à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire en pensant souvent que ce dernier
est responsable de tout et qu’il doit tout faire. Le Parc ne peut cependant pas tout régir, son rôle
est bien défini et ne peut endosser tous les maux.
Par ailleurs et à propos du Conseil scientifique, l’ensemble des Parcs marins disposent d’un
Conseil commun vu que les mêmes personnes sont sollicitées à chaque fois. Le Parc remonte
au Conseil scientifique les questions relatives au calcul des indicateurs, la pertinence des
métriques…etc. Ces remontées sont cependant assez rares vu que le Conseil de gestion est
composé de plusieurs personnalités qualifiées. Ce Conseil scientifique commun est considéré
par les acteurs interviewés comme discutable, peu sollicité et très centralisé. Il constitue un
point faible car les scientifiques disposent de connaissances que les équipes du Parc n’ont pas.
D’autre part, les scientifiques siégeant au Conseil scientifique ne travaillent pas et ne
connaissent pas le terrain mais prennent connaissance des sujets souvent uniquement à travers
la lecture des dossiers.
b) Evaluation du plan de gestion
Le plan de gestion constitue une vision à moyen-long terme. Il comporte l’état initial, les
finalités, la carte des vocations et les indicateurs. Etabli pour une durée de 15 ans par les services
du Parc, il est validé par les membres du Conseil de gestion qui considèrent que le document
doit être simplifié.
Ce plan ambitieux, permet aussi de gérer l’immédiat sans perdre la vision à long terme. Il est
toutefois nécessaire six ans après son élaboration, de l’évaluer et de le faire évoluer surtout avec
l’apparition de certains enjeux qui n’existaient pas au démarrage tels que ceux associés à
l’éolien en mer.
c) Existence de conflits après la création du Parc et leur gestion
Quelques conflits sont survenus en particulier entre les différents métiers de la pêche (Figure
35). De nombreux travaux ont été menés avec les professionnels qui souhaitaient comprendre
les raisons de diminution, voire de disparation de certains stocks. Ces travaux qui ont porté sur
différentes espèces dont les tellines, les langoustes et les algues avaient pour objectif de définir
comment pouvait être réglementée l’activité en termes de quantités et de périodes. Ces
collaborations et partenariats ont permis de construire des passerelles de confiance entre les
professionnels et le PNMI.
de l’intérêt général. Les professionnels sollicitent eux-mêmes le Parc pour s’intéresser à certains
sujets qui auraient pu se régler au sein de la profession mais auxquels des solutions n’ont pas
été trouvées à l’exemple de la pêche à la sardine.
Il est considéré toutefois nécessaire de rappeler régulièrement les droits, les missions et le rôle
du Parc. Les acteurs qui ne voulaient pas du Parc au départ, voudraient aujourd’hui qu’il
s’occupe de tout à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire en pensant souvent que ce dernier
est responsable de tout et qu’il doit tout faire. Le Parc ne peut cependant pas tout régir, son rôle
est bien défini et ne peut endosser tous les maux.
Par ailleurs et à propos du Conseil scientifique, l’ensemble des Parcs marins disposent d’un
Conseil commun vu que les mêmes personnes sont sollicitées à chaque fois. Le Parc remonte
au Conseil scientifique les questions relatives au calcul des indicateurs, la pertinence des
métriques…etc. Ces remontées sont cependant assez rares vu que le Conseil de gestion est
composé de plusieurs personnalités qualifiées. Ce Conseil scientifique commun est considéré
par les acteurs interviewés comme discutable, peu sollicité et très centralisé. Il constitue un
point faible car les scientifiques disposent de connaissances que les équipes du Parc n’ont pas.
D’autre part, les scientifiques siégeant au Conseil scientifique ne travaillent pas et ne
connaissent pas le terrain mais prennent connaissance des sujets souvent uniquement à travers
la lecture des dossiers.
b) Evaluation du plan de gestion
Le plan de gestion constitue une vision à moyen-long terme. Il comporte l’état initial, les
finalités, la carte des vocations et les indicateurs. Etabli pour une durée de 15 ans par les services
du Parc, il est validé par les membres du Conseil de gestion qui considèrent que le document
doit être simplifié.
Ce plan ambitieux, permet aussi de gérer l’immédiat sans perdre la vision à long terme. Il est
toutefois nécessaire six ans après son élaboration, de l’évaluer et de le faire évoluer surtout avec
l’apparition de certains enjeux qui n’existaient pas au démarrage tels que ceux associés à
l’éolien en mer.
c) Existence de conflits après la création du Parc et leur gestion
Quelques conflits sont survenus en particulier entre les différents métiers de la pêche (Figure
35). De nombreux travaux ont été menés avec les professionnels qui souhaitaient comprendre
les raisons de diminution, voire de disparation de certains stocks. Ces travaux qui ont porté sur
différentes espèces dont les tellines, les langoustes et les algues avaient pour objectif de définir
comment pouvait être réglementée l’activité en termes de quantités et de périodes. Ces
collaborations et partenariats ont permis de construire des passerelles de confiance entre les
professionnels et le PNMI.
