RÉSULTATS ET DISCUSSIONS
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un puits de CO2 en Mai et Juin, suite à une forte production primaire conséquente à un
enrichissement des eaux de surface en sels nutritifs par les apports du Rhône. Pour le mois de
Septembre elle se comporte comme une source de CO2 pour l’atmosphère. (AIT AMEUR, et
al., 2001) (Figure 44 ; annexe 7)
Si on compare ces résultats aux nôtres ; pour Septembre 2016, on déduit que c’est pratiquement
l’inverse par rapport au golfe du lion qui représente une source de CO2 pour l’atmosphère cela
est peut-être dû aux différents types de régime de production ,d’après D’Ortenzio, et al(2009)
le golfe du lion est classé région « Bloom » ce qui correspond à un max de production pendant
la période printanière ce qui fait de la région un puits de CO2.par contre, notre zone est classée
Coastal où le max de production est observé pendant la période automnale ce qui engendre
selon ces observations un puits de CO2.(Figure 46 ; annexe 9). L’exception est faite pour cette
année où notre région joue le rôle d’un puits de CO2 pendant la période printanière.
Au titre comparatif ; nous avons calculé le ∆pCO2, puis la moyenne des ∆pCO2 des eaux de
surfaces (de 0 à 6m) pour 6 stations situées au large du bassin algérien qui ont été
échantillonnées par la campagne française BOUM (Biogéochimie de l'Oligotrophie à l'Ultraoligotrophie de la Méditerranée), en période estivale (juin 2008) Nous avons trouvé une
moyenne de ∆pCO2=87,15µatm, ce qui indique que les eaux du large représentent une source
de CO2 pour l’atmosphère durant l’été 2008.
Idem pour la compagne allemande METEOR M51/2 qui a été effectuée en période automnale
(du 18 Octobre au 11 Novembre 2001) ; nous avons calculés le ∆pCO2 à la surface (6m) pour
une seule station située au large du bassin algérien (37,9°N ; 6°E) ; ∆pCO2=28,64.
Cette station joue le rôle d’une source de CO2 pour l’atmosphère pour la période automnale.
Pour la compagne allemande METEOR M84/3 qui a été effectuée en période printanière (du 5
au 28 Avril 2011) nous avons calculés une moyenne de ∆pCO2 pour les eaux de surface (de 0
à 9m) ; ∆pCO2=-32,7282893µatm, ce qui indique que les eaux du bassin algérien représenter
un puits de CO2 pendant le printemps 2011
Si on compare ces résultats avec les nôtres on peut supposer que notre station ne suit pas
vraiment la tendance des eaux de surface du large à l’exception du printemps 2018.
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un puits de CO2 en Mai et Juin, suite à une forte production primaire conséquente à un
enrichissement des eaux de surface en sels nutritifs par les apports du Rhône. Pour le mois de
Septembre elle se comporte comme une source de CO2 pour l’atmosphère. (AIT AMEUR, et
al., 2001) (Figure 44 ; annexe 7)
Si on compare ces résultats aux nôtres ; pour Septembre 2016, on déduit que c’est pratiquement
l’inverse par rapport au golfe du lion qui représente une source de CO2 pour l’atmosphère cela
est peut-être dû aux différents types de régime de production ,d’après D’Ortenzio, et al(2009)
le golfe du lion est classé région « Bloom » ce qui correspond à un max de production pendant
la période printanière ce qui fait de la région un puits de CO2.par contre, notre zone est classée
Coastal où le max de production est observé pendant la période automnale ce qui engendre
selon ces observations un puits de CO2.(Figure 46 ; annexe 9). L’exception est faite pour cette
année où notre région joue le rôle d’un puits de CO2 pendant la période printanière.
Au titre comparatif ; nous avons calculé le ∆pCO2, puis la moyenne des ∆pCO2 des eaux de
surfaces (de 0 à 6m) pour 6 stations situées au large du bassin algérien qui ont été
échantillonnées par la campagne française BOUM (Biogéochimie de l'Oligotrophie à l'Ultraoligotrophie de la Méditerranée), en période estivale (juin 2008) Nous avons trouvé une
moyenne de ∆pCO2=87,15µatm, ce qui indique que les eaux du large représentent une source
de CO2 pour l’atmosphère durant l’été 2008.
Idem pour la compagne allemande METEOR M51/2 qui a été effectuée en période automnale
(du 18 Octobre au 11 Novembre 2001) ; nous avons calculés le ∆pCO2 à la surface (6m) pour
une seule station située au large du bassin algérien (37,9°N ; 6°E) ; ∆pCO2=28,64.
Cette station joue le rôle d’une source de CO2 pour l’atmosphère pour la période automnale.
Pour la compagne allemande METEOR M84/3 qui a été effectuée en période printanière (du 5
au 28 Avril 2011) nous avons calculés une moyenne de ∆pCO2 pour les eaux de surface (de 0
à 9m) ; ∆pCO2=-32,7282893µatm, ce qui indique que les eaux du bassin algérien représenter
un puits de CO2 pendant le printemps 2011
Si on compare ces résultats avec les nôtres on peut supposer que notre station ne suit pas
vraiment la tendance des eaux de surface du large à l’exception du printemps 2018.
