RÉSULTATS ET DISCUSSIONS
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cette période (Septembre) qui consomme de CO2 et réduit le pCO2 et augmente le taux
d’oxygène.
Figure 32 distribution de ΔpCO2 dans de l'eau de mer et l'air a 1m de profondeur en fonction
des années.
Le graphe si dessus représente la différence entre la pression partielle de CO2 dans l’eau et la
pression partielle de CO2 dans l’air (400ppm) pour une profondeur de 1m de notre station, pour
différentes saisons de différentes années ∆pCO2= (pCO2
eau a 1m) -400 (d’après les données de
la station d’asskrem)
On remarque qu’au mois d’Aout et Septembre 2016 le ∆pCO2 est inférieur à 0 ; ce qui indique
que la concentration de CO2 dans l’air est supérieure à celle de l’eau donc notre station se
comporte comme un puits de CO2 pour l’atmosphère, cela est probablement lié au déclin estivoautomnale de la production primaire qui emprisonne le phytoplancton par un tourbillon côtier
anticyclonique, ce qui réduit le taux de CO2 et donc le pCO2 (ILLOUL, 1987)).
Pour Mars et Avril 2017 ; ∆pCO2 est supérieur à 0, la station était une source de CO2 pour
l’atmosphère.
Pour Avril2018, le ∆pCO2 est inférieur à 0, donc notre point d’étude à cette période se comporte
comme un puits de CO2. Cela peut revenir à une poussée printanière qui résulte principalement
du mélange hivernal (ILLOUL, 1987)
D’après un suivit annuel qui a été fait par AIT AMEUR et Goyet en 2001 sur la distribution du
∆pCO2 et des flux air-mer de CO2 dans le golfe du lion, cette zone côtière se comporte comme
-200
-150
-100
-50
0
50
mai-16 août-16 nov-16 mars-17 juin-17 sept-17 déc-17 avr-18 juil-18
∆pCO 2
(µatm)
Temps ( année)
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Contribution à l’étude du cycle annuel des flux air-mer en CO2 et à l’évaluation de l’état d’eutrophisation de la baie de Bou Ismail - 79/106

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