Premier Chapitre: Données bibliographiques
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niveau de contamination du lieu où ils auront été capturés. A cet égard, les animaux sessiles
ou faiblement mobiles sont donc privilégiés ;
Leur facilité d’identification, de capture ou de récolte tout au long de l’année, ce qui nécessite
une bonne connaissance de l’écologie de l’espèce comme ses réponses adaptives aux
variations spatiotemporelles des facteurs environnementaux en zone estuarienne et côtière
(température, salinité..) ou ses migrations liées à la reproduction ;
Une taille de la population suffisante car l’impact de prélèvements réguliers sur la structure et
la densité de la population doit être négligeable. De plus, l’importance de cette population
conditionne la rapidité des prélèvements, et entre ainsi en compte dans l’estimation de la
faisabilité et du coût de la surveillance ;
Une aire de dispersion large et continue, ce qui permet les comparaisons entre différents sites,
mais augmente également la probabilité de trouver des sites aussi peu impactés que possible
par la pollution. Il est toutefois impossible de trouver une espèce totalement cosmopolite et
des espèces voisines, autochtones ou allochtones, peuvent alors être utilisées.
Une longévité de plusieurs années et une résistance aux polluants présents, afin que les
individus soient au contact des contaminants pendant des périodes suffisantes pour que les
changements des biomarqueurs atteignent un niveau mesurable. Cette persistance des
individus dans le milieu permet également de suivre l’évolution des paramètres étudiés au
cours du temps, et éventuellement d’apprécier la réversibilité des dommages si des mesures
sont prises pour réduire le niveau de contamination. Toutefois, la majorité de ces espèces
ayant une longévité très inférieure à celle de l’espèce humaine, les désordres occasionnés par
les polluants s’y manifestent plus rapidement, éventuellement sans les périodes de latence
observées chez les animaux longévifs ;
Des relations dose/effet et cause/effet doivent pouvoir être établies. Tout d’abord l’espèce doit
présenter une réponse claire (effet) à une augmentation mesurable du niveau de contaminant
(dose). Les espèces sentinelles, bien que résistantes aux contaminants, doivent toutefois
présenter une sensibilité suffisante à ces substances pour que des dysfonctionnements
apparaissent, et que ceux-ci soient mesurables par des techniques d’utilisation courante. Cette
relation est souvent difficile à établir du fait de l’éloignement des sources de xénobiotiques, et
des interactions avec d’autres facteurs de stress (relation cause/effet). Par ailleurs, les
réponses des organismes à ces polluants doivent être précoces pour repérer la dégradation dès
son apparition, afin que des dommages écologiques substantiels soient évités et que la
remédiation ne devienne extrêmement problématique ;
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Mise au point d\'une technique de dosage de l\'activité des enzymes du stress oxydatif chez la moule Perna Perna (Linnaeus 1758 . - 18/78

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