Chapitre(III) :L’étude de l’évolution du trait de côte
38
L’analyse de l’histogramme montre d’une façon synthétique que :
Notre zone d’étude a subi une érosion significative et qui a été prouvé par les résultats du
bilan surfaciques. Ces bilans montrent une perte surfacique de -9110.55 m
2 tout au long de
notre zone d’étude.
4. Conclusion :
L’analyse chronologique des traits de côte de la zone d’étude (les deux plages : Bateau
cassé et Stamboul) a permis de déterminer ses tendances évolutives.
Notre zone d’étude a connu beaucoup de changements sur son évolution du trait de côte
sous l’effet de plusieurs facteurs cité précédemment qui génèrent le majeur problème de
l’érosion, cette dernière est présenté dans tous les résultats des analyses (NSM, EPR et
LRR) par une distance de recul de -29.82 m et avec une vitesse d’évolution -0.85 m/an
pendant ces dernières 34 ans.
Cela nécessite une surveillance continue au niveau du trait de côte pour mieux
comprendre ce phénomène.
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L’analyse de l’histogramme montre d’une façon synthétique que :
Notre zone d’étude a subi une érosion significative et qui a été prouvé par les résultats du
bilan surfaciques. Ces bilans montrent une perte surfacique de -9110.55 m
2 tout au long de
notre zone d’étude.
4. Conclusion :
L’analyse chronologique des traits de côte de la zone d’étude (les deux plages : Bateau
cassé et Stamboul) a permis de déterminer ses tendances évolutives.
Notre zone d’étude a connu beaucoup de changements sur son évolution du trait de côte
sous l’effet de plusieurs facteurs cité précédemment qui génèrent le majeur problème de
l’érosion, cette dernière est présenté dans tous les résultats des analyses (NSM, EPR et
LRR) par une distance de recul de -29.82 m et avec une vitesse d’évolution -0.85 m/an
pendant ces dernières 34 ans.
Cela nécessite une surveillance continue au niveau du trait de côte pour mieux
comprendre ce phénomène.
