Chapitre (I) : Généralités
 
 
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Figure (I)- 11 : Les courants de dérive. (Bird. E, 1985)
6. Transporte sédimentaire lie au courant de houle :
6.1. Contribution des courants au transport longitudinal des sédiments :
Le transport de sédiment dans le sens parallèle à la plage est appelé dérive littorale, il
résulte de l’action de courant longitudinaux. Pour les plages planes ou à barres rectilignes, le
courant longitudinal est un courant de dérive qui est maximum au niveau du point de
déferlement des vagues. Soit, dans le cas des plages à barres, au niveau de la crête de la barre
ou a lieu le déferlement. (Nans bujan, 2009)
Au contraire, lorsque les barres ont un caractère tridimensionnel, le courant longitudinal
est le résultat à la fois d’un courant de dérive et de courants d’arrachement. Il atteint
alors son intensité maximum dans les fosses des barres. Ce décalage est expliqué par les
gradients de pression provoques par la bathymétrie des barres festonnées. (Nans bujan, 2009)
Le transport longitudinal est fortement dépendant de l’angle d’incidence de la houle par
rapport à la plage à l’échelle d’un évènement. A de plus grandes échelles, la direction
moyenne d’arrivée de la houle ou climatologie des vagues peut déterminer le
comportement long terme à l’érosion ou à l’accrétion d’un site. (Nans bujan, 2009)
6.2. Contribution des courants au transport transversal des sédiments :
Les mouvements de sédiments dans la direction perpendiculaire au rivage sont considères
comme des tendances a priori sur un plus court terme que le transport longitudinal.
Le transport transversal est plus difficile à estimer que le transport longitudinal car les
courants dans le sens transversal sont fortement variables sur la colonne d’eau. Ils résultent
de (Stepanian. A, 2002) :
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