- 70 -
3.1.3. Profondeur moyenne et tranches de profondeur
Pour l’étude de notre espèce en fonction de la profondeur, nous avons relevé pour chaque région les
limites extrêmes de profondeur de capture. La profondeur moyenne de la station considérée est
obtenue en faisant le calcul de la demi - somme des profondeurs de filage et de virage. Nous avons
ensuite regroupé l’effectif (Ni) par strate : A (0-50m), B (50-100m), C (100-200m), D (200-500m)
selon les normes internationales, pour faciliter l’interprétation des résultats obtenus. Pour une
majorité des traicts, les profondeurs de filage et de virage se trouvent dans la même gamme
bathymétrique
3.1.4. Etude du peuplement
Certaines notions d’écologie théorique, permettent de comparer les différentes données et
d’apporter une contribution à la connaissance de la production ichthyologique des pêcheries dans
les zones exploitées. Les listes faunistiques établies à partir du dépouillement du listing ″Chalex
Thalassa″ et du listing ″Filex Ichthys-Joamy″ ont permis d’étudier les peuplements des zones
prospectées (chalut et trémail) caractéristiques de Centrophorus granulosus dans le bassin algérien.
Daget (1976) définit les peuplements comme étant des éléments de biocénose qui présentent une
certaine homogénéité, ne serait ce que la taille des individus qu’ils comportent, le groupe
taxonomique auquel ils appartiennent ou le microbiotope qu’ils occupent. Le peuplement défini
dans cette présente étude, est l’ensemble des animaux appartenant au groupe des Chondrichthyens,
Osteichthyens, Crustacés et Mollusques subissant une activité de pêche. Bach (1985) estime que la
pêche est assimilable à une fonction prédatrice de la communauté en place, et cette prédation a des
conséquences sur son organisation.
3.1.4. 1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération dans
la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
3.1.4.2. Diversité spécifique et Régularité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre
d’espèces et de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la
diversité est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les
espèces sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Bach (1985) décrit deux systèmes :
3.1.3. Profondeur moyenne et tranches de profondeur
Pour l’étude de notre espèce en fonction de la profondeur, nous avons relevé pour chaque région les
limites extrêmes de profondeur de capture. La profondeur moyenne de la station considérée est
obtenue en faisant le calcul de la demi - somme des profondeurs de filage et de virage. Nous avons
ensuite regroupé l’effectif (Ni) par strate : A (0-50m), B (50-100m), C (100-200m), D (200-500m)
selon les normes internationales, pour faciliter l’interprétation des résultats obtenus. Pour une
majorité des traicts, les profondeurs de filage et de virage se trouvent dans la même gamme
bathymétrique
3.1.4. Etude du peuplement
Certaines notions d’écologie théorique, permettent de comparer les différentes données et
d’apporter une contribution à la connaissance de la production ichthyologique des pêcheries dans
les zones exploitées. Les listes faunistiques établies à partir du dépouillement du listing ″Chalex
Thalassa″ et du listing ″Filex Ichthys-Joamy″ ont permis d’étudier les peuplements des zones
prospectées (chalut et trémail) caractéristiques de Centrophorus granulosus dans le bassin algérien.
Daget (1976) définit les peuplements comme étant des éléments de biocénose qui présentent une
certaine homogénéité, ne serait ce que la taille des individus qu’ils comportent, le groupe
taxonomique auquel ils appartiennent ou le microbiotope qu’ils occupent. Le peuplement défini
dans cette présente étude, est l’ensemble des animaux appartenant au groupe des Chondrichthyens,
Osteichthyens, Crustacés et Mollusques subissant une activité de pêche. Bach (1985) estime que la
pêche est assimilable à une fonction prédatrice de la communauté en place, et cette prédation a des
conséquences sur son organisation.
3.1.4. 1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération dans
la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
3.1.4.2. Diversité spécifique et Régularité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre
d’espèces et de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la
diversité est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les
espèces sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Bach (1985) décrit deux systèmes :
