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sombre cerclé de clair puis d’une zone sombre tachetée de points blancs (chez certains individus
l’ocelle est à centre clair cerclé d’un anneau sombre). Deux individus femelles présentaient un
ocelle supplémentaire sur la partie postérieure de chaque pectorale.
La face dorsale est entièrement recouverte de spinules très serrées; les épines sont émoussées et
disposées autour des yeux ainsi que sur la ligne sagittale du corps et de la queue alors que cet axe
est nu, selon Collignon et Aloncle (1972).
2.5. Conclusion
Cette étude complète les observations de Dieuzeide et al (1953), Collignon et Aloncle (1972) et
Fischer et al (1987). Ces derniers mentionnent également l’existence d’une similitude
morphologique entre Raja asterias, Raja brachyura et Raja montagui.
Il convient de signaler que beaucoup d’observations, ne sont pas conformes à celles des ouvrages
spécialisés : les individus mâles et femelles examinés, de taille différente ont révélé des caractères
non mentionnés par la littérature.
L’observation d’un grand nombre d’individus de Raja clavata confirme la discontinuité
morphologique au sein de cette espèce. Raja clavata est encore plus sujette à confusion lorsqu’il
s’agit de spécimens dépourvus de boucles.
Chez cette espèce, la disposition alternée des bandes claires et sombres du pédoncule caudal n’est
pas un critère constant pour l’identification de l’espèce : certains individus de Raja clavata
appartenant aux deux catégories, sont dépourvus de ces bandes. Par ailleurs, l’identification de Raja
clavata est souvent délicate lorsqu’il s’agit de spécimens dépourvus de boucles et de bandes
transversales sur la queue. Pour régler ce problème, nous avons ajouté dans notre étude certains
caractères particuliers d’identification de Raja clavata sans boucles, qui peuvent ne pas tous être
présents chez le même individu :
- présence de cinq rangées d’épines au niveau de la queue : une rangée médiane et de part et d’autre
2 rangées latérales ; les épines marginales de la queue sont de grande taille avec la pointe dirigée
vers l’arrière comparativement aux autres espèces qui portent des épines de petites tailles à pointe
dirigée vers le haut ;
- ventralement, le disque est blanc rose, souvent grisâtre à la périphérie ;
- chez les mâles les ptérygopodes sont lisses et peuvent être striés ;
- les deux faces sont rugueuses, mais il peut exister de larges zones lisses sur la face ventrale, ce qui
ne correspond pas à la bibliographie.
L’étude du tracé de la limite externe des canaux de Lorenzini pourrait offrir un certain intérêt dans
la détermination de l’espèce (Collignon et Aloncle, 1972). Ce caractère n’est pas utilisé dans notre
étude à cause des sécrétions muqueuses sur la face ventrale qui rend la lecture de la limite externe
sombre cerclé de clair puis d’une zone sombre tachetée de points blancs (chez certains individus
l’ocelle est à centre clair cerclé d’un anneau sombre). Deux individus femelles présentaient un
ocelle supplémentaire sur la partie postérieure de chaque pectorale.
La face dorsale est entièrement recouverte de spinules très serrées; les épines sont émoussées et
disposées autour des yeux ainsi que sur la ligne sagittale du corps et de la queue alors que cet axe
est nu, selon Collignon et Aloncle (1972).
2.5. Conclusion
Cette étude complète les observations de Dieuzeide et al (1953), Collignon et Aloncle (1972) et
Fischer et al (1987). Ces derniers mentionnent également l’existence d’une similitude
morphologique entre Raja asterias, Raja brachyura et Raja montagui.
Il convient de signaler que beaucoup d’observations, ne sont pas conformes à celles des ouvrages
spécialisés : les individus mâles et femelles examinés, de taille différente ont révélé des caractères
non mentionnés par la littérature.
L’observation d’un grand nombre d’individus de Raja clavata confirme la discontinuité
morphologique au sein de cette espèce. Raja clavata est encore plus sujette à confusion lorsqu’il
s’agit de spécimens dépourvus de boucles.
Chez cette espèce, la disposition alternée des bandes claires et sombres du pédoncule caudal n’est
pas un critère constant pour l’identification de l’espèce : certains individus de Raja clavata
appartenant aux deux catégories, sont dépourvus de ces bandes. Par ailleurs, l’identification de Raja
clavata est souvent délicate lorsqu’il s’agit de spécimens dépourvus de boucles et de bandes
transversales sur la queue. Pour régler ce problème, nous avons ajouté dans notre étude certains
caractères particuliers d’identification de Raja clavata sans boucles, qui peuvent ne pas tous être
présents chez le même individu :
- présence de cinq rangées d’épines au niveau de la queue : une rangée médiane et de part et d’autre
2 rangées latérales ; les épines marginales de la queue sont de grande taille avec la pointe dirigée
vers l’arrière comparativement aux autres espèces qui portent des épines de petites tailles à pointe
dirigée vers le haut ;
- ventralement, le disque est blanc rose, souvent grisâtre à la périphérie ;
- chez les mâles les ptérygopodes sont lisses et peuvent être striés ;
- les deux faces sont rugueuses, mais il peut exister de larges zones lisses sur la face ventrale, ce qui
ne correspond pas à la bibliographie.
L’étude du tracé de la limite externe des canaux de Lorenzini pourrait offrir un certain intérêt dans
la détermination de l’espèce (Collignon et Aloncle, 1972). Ce caractère n’est pas utilisé dans notre
étude à cause des sécrétions muqueuses sur la face ventrale qui rend la lecture de la limite externe
