o Faibles teneurs en orthophosphates témoignant l’absence d’une pollution
domestique urbaine.
o Teneurs en chlorophylle a et biomasse zooplanctonique considérables.
Bien que des résultats satisfaisants aient été obtenues, des recherches plus détaillées
sont encore nécessaires. Ces études porteront sur la composition qualitative des
groupes phytoplanctoniques et zooplanctoniques présents dans les eaux du barrage de
Boukourdane.
Donc sous réserve d’études plus détaillées (études d’impact sur l’environnement), la
production piscicole dans le barrage de Boukourdane devrait être possible.
En cas d’éventuelles opérations de repeuplements, Moreau (1998) conseille de prendre
en compte les effets de l’introduction d’une espèce nouvelle dans une eau qui peuvent
être de plusieurs types : sur le milieu lui-même et sur les autres espèces de poissons
(prédation, concurrence alimentaire, hybridation spontanées, etc.).
Rivier (1996) insiste sur le fait que des introductions répétées sur plusieurs années, de
faibles quantités de poissons sont préférables à une introduction unique d’une quantité
importante de poissons.
En définitive, les scientifiques se trouvent confrontées à une tâche et à des
responsabilités très lourdes de conséquences pour le développement de l’aquaculture
en Algérie dans les années à venir.
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Etude hydrobiologique du barrage de Boukourdane (wilaya de Tipaza) - 54/82

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