Conclusion
Cette étude s’inscrit dans le cadre d’une prospection du potentiel aquacole du barrage
de Boukourdane (wilaya de Tipaza). Ce dernier présente un potentiel hydrique
considérable (une capacité d’accumulation de 100 millions de m
3 ).
L’examen des moyennes mensuelles du niveau d’eau du barrage durant les dix
dernières années (1996-2005) fait apparaître un faible changement mensuel du niveau
d’eau avec un volume toujours supérieur à 32 millions de m
3 . Ce qui peut être
considéré comme un avantage à une éventuelle exploitation aquacole. Cet avantage
fait défaut pour un grand nombre de plans d’eaux dont dispose l’Algérie. C’est le cas,
à titre d’exemple du lac El Goléa (wilaya de Ghardaia), où Houmel (2001) rapporte
que la profondeur du lac varie énormément d’une saison à une autre car sous l’effet
des grandes chaleurs, en saison estivale, des quantités importantes d’eau s’évaporent,
provoquant ainsi l’assèchement d’une grande partie du lac.
L’étude des données climatologiques (pluviométrie et température de l’air) montre que
le barrage de Boukourdane se situe dans un climat sub-humide à hiver tempéré selon le
climatogramme d’Emberger (1955). La variation de la température des eaux de surface
du barrage de Boukourdane suit celle de la température de l’air.
Le barrage de Boukourdane présente des eaux bien oxygénées à pH légèrement alcalin
et stable autour de 8 durant toute l’année.
L’utilisation de l’auto-analyseur San Plus (Skalar, 2000) pour quantifier les
différentes formes de sels nutritifs s’est avéré d’une utilité remarquable vu le nombre
d’échantillons traités, la rapidité et la précision offertes par cet appareil.
Les teneurs en sels nutritifs observées dans le barrage de Boukourdane sont très faibles
en comparaison avec les fortes concentrations relevées dans d’autres barrages
algériens : le barrage de Ghrib (wilaya de Ain Defla) (Benseddik et Kemel, 1991), le
barrage de Oued El Fodda (wilaya de Chlef) (Delih et Djouhri, 1991) et le barrage de
Sidi M’Hamed Ben Aouda (wilaya de Relizane) (Oussaid et Zerrouki, 1993).
Les faibles teneurs en sels nutritifs (exception faite pour les silicates) sont dues peut
être au fait de l’importance de l’activité photosynthétique au cours de l’année 2005 où
l’on a enregistré des teneurs qui varient entre 0,68 mg/m
3 et 5,04 mg/m
3 de
chlorophylle a.
Le potentiel aquacole est maintenant bien établi. Il se repose sur les caractéristiques
physico-chimiques des eaux du barrage de Boukourdane compatible à la vie piscicole :
o Une très bonne oxygénation des eaux ;
o pH stable.
o Faibles teneurs en composés azotés toxiques pour les poissons (ammonium et
nitrites).
Cette étude s’inscrit dans le cadre d’une prospection du potentiel aquacole du barrage
de Boukourdane (wilaya de Tipaza). Ce dernier présente un potentiel hydrique
considérable (une capacité d’accumulation de 100 millions de m
3 ).
L’examen des moyennes mensuelles du niveau d’eau du barrage durant les dix
dernières années (1996-2005) fait apparaître un faible changement mensuel du niveau
d’eau avec un volume toujours supérieur à 32 millions de m
3 . Ce qui peut être
considéré comme un avantage à une éventuelle exploitation aquacole. Cet avantage
fait défaut pour un grand nombre de plans d’eaux dont dispose l’Algérie. C’est le cas,
à titre d’exemple du lac El Goléa (wilaya de Ghardaia), où Houmel (2001) rapporte
que la profondeur du lac varie énormément d’une saison à une autre car sous l’effet
des grandes chaleurs, en saison estivale, des quantités importantes d’eau s’évaporent,
provoquant ainsi l’assèchement d’une grande partie du lac.
L’étude des données climatologiques (pluviométrie et température de l’air) montre que
le barrage de Boukourdane se situe dans un climat sub-humide à hiver tempéré selon le
climatogramme d’Emberger (1955). La variation de la température des eaux de surface
du barrage de Boukourdane suit celle de la température de l’air.
Le barrage de Boukourdane présente des eaux bien oxygénées à pH légèrement alcalin
et stable autour de 8 durant toute l’année.
L’utilisation de l’auto-analyseur San Plus (Skalar, 2000) pour quantifier les
différentes formes de sels nutritifs s’est avéré d’une utilité remarquable vu le nombre
d’échantillons traités, la rapidité et la précision offertes par cet appareil.
Les teneurs en sels nutritifs observées dans le barrage de Boukourdane sont très faibles
en comparaison avec les fortes concentrations relevées dans d’autres barrages
algériens : le barrage de Ghrib (wilaya de Ain Defla) (Benseddik et Kemel, 1991), le
barrage de Oued El Fodda (wilaya de Chlef) (Delih et Djouhri, 1991) et le barrage de
Sidi M’Hamed Ben Aouda (wilaya de Relizane) (Oussaid et Zerrouki, 1993).
Les faibles teneurs en sels nutritifs (exception faite pour les silicates) sont dues peut
être au fait de l’importance de l’activité photosynthétique au cours de l’année 2005 où
l’on a enregistré des teneurs qui varient entre 0,68 mg/m
3 et 5,04 mg/m
3 de
chlorophylle a.
Le potentiel aquacole est maintenant bien établi. Il se repose sur les caractéristiques
physico-chimiques des eaux du barrage de Boukourdane compatible à la vie piscicole :
o Une très bonne oxygénation des eaux ;
o pH stable.
o Faibles teneurs en composés azotés toxiques pour les poissons (ammonium et
nitrites).
