2-4-6- Estimation de la biomasse du zooplancton
La récolte du zooplancton s’effectue essentiellement par filtration de l’eau que ce soit
in situ, à l’aide de filets, ou à bord, l’eau étant prélevée en bouteilles (Bougis (1974).
Pour l’étude du zooplancton, la taille de maille retenue par (Fraster 1968 in UNESCO,
1986) est de 200 µm.
Dans l’impossibilité d’utiliser un filet à zooplancton, on a opté pour un prélèvement
d’un certain volume d’eau (deux (02) litres) au niveau de chaque station (surface et
fond).
Une fois arrivé au laboratoire, on filtre les deux litre sur un tamis de 125 µm de vide
de maille et on récupère l’échantillon récolté dans un creusé.
On détermine le poids frais humide (P1), après on laisse 24 heures à l’étuve à une
température de 90° C. Le lendemain, on procède à la pesée des creusets et on aura : le
poids du creuset après 24 heures à 90° C (P2) puis on les met dans le four à 450 ° C
pendant 2 heures afin de calciner toute la matière organique.
Connaissant le poids du creuset vide (P 0 ) et le poids de l’échantillon après 24 h à 90°
C, on pourra déduire le poids sec de la matière organique calcinée donc la biomasse du
zooplancton (ce qu’on a filtré en premier lieu).
D’après Bougis (1974), l’expression des résultats en poids sec est fréquemment préférée.
Evidemment si le poids sec global récolté est seul retenu pour caractériser la biomasse du
zooplancton, les techniques d’analyse sont, selon le même auteur, beaucoup plus rapides à
mettre en œuvre, bien qu’elles demandent certaines précautions.
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