CHAPITRE III
Contrôle et traitement
28
3.1.2. Diagnostique des maladies causées par les protozoaires
3.1.2.1. Diagnostique d’ Ichthyophthirius
L'examen microscopique (x 100) de fragments de peau, de nageoires ou de branchies
révèle des organismes ciliés ronds ou ovales, de 0,6 à 0,7 mm de diamètre (quelques
spécimens peuvent même atteindre 1 mm de diamètre). Un grand macronucleus en forme de
croissant est distinct, même chez les spécimens vivants, particulièrement chez les plus grands
et le micronucleus est petit et indistinct chez les spécimens vivants. Le cytostome est
également petit et indistinct. Les cils couvrent le corps uniformément en rangées serrées.
(Paperna, 1996).
3.1.2.2. Diagnostique des protozoaires divers, à l'exception d'Ichthyophthirius
Le poisson doit être examiné frais, alors que les parasites sont encore vivants. Les Ciliés et
les Suctorias peuvent être détectés sur des fragments de branchies et de peau conservés
immédiatement après la collecte du poisson frais dans une solution à 4 % de formol alors que
les flagellés, au-delà, changent souvent d'aspect. Certains, toutefois, peuvent être reconnus à
partir de matériel fixé sur une lame, séché, refixé dans de l'alcool méthylique absolu et coloré
rapidement avec du bleu de méthylène de Loeffler. Cette méthode n'est cependant pas
applicable aux Ciliés ni aux Suctorias. Ces derniers peuvent être préparés pour l'examen
microscopique en procédant à des inclusions de fragments du matériel dermique et branchial
conservé, dans un glycéro-gel.
3.2. Traitement
L’intervention thérapeutique ne concerne que les maladies bactériennes et parasitaires car
il n’existe actuellement aucun traitement efficace contre les viroses. L’arsenal thérapeutique
disponible pour la pisciculture dont les produits sont destinés à la consommation humaine est
réduit. En effet, la réglementation européenne autorise uniquement l’usage de certains
médicaments. Toutefois, le recours aux produits de traitement externe est toléré car ils ne
génèrent pas de résidus toxiques dans la chair des poissons. Quoiqu’il en soit, tout produit de
traitement doit être considéré comme un médicament vétérinaire. Son utilisation est donc
réglementée et soumise à prescription vétérinaire sur ordonnance (Van Cam, 2009).
Contrôle et traitement
28
3.1.2. Diagnostique des maladies causées par les protozoaires
3.1.2.1. Diagnostique d’ Ichthyophthirius
L'examen microscopique (x 100) de fragments de peau, de nageoires ou de branchies
révèle des organismes ciliés ronds ou ovales, de 0,6 à 0,7 mm de diamètre (quelques
spécimens peuvent même atteindre 1 mm de diamètre). Un grand macronucleus en forme de
croissant est distinct, même chez les spécimens vivants, particulièrement chez les plus grands
et le micronucleus est petit et indistinct chez les spécimens vivants. Le cytostome est
également petit et indistinct. Les cils couvrent le corps uniformément en rangées serrées.
(Paperna, 1996).
3.1.2.2. Diagnostique des protozoaires divers, à l'exception d'Ichthyophthirius
Le poisson doit être examiné frais, alors que les parasites sont encore vivants. Les Ciliés et
les Suctorias peuvent être détectés sur des fragments de branchies et de peau conservés
immédiatement après la collecte du poisson frais dans une solution à 4 % de formol alors que
les flagellés, au-delà, changent souvent d'aspect. Certains, toutefois, peuvent être reconnus à
partir de matériel fixé sur une lame, séché, refixé dans de l'alcool méthylique absolu et coloré
rapidement avec du bleu de méthylène de Loeffler. Cette méthode n'est cependant pas
applicable aux Ciliés ni aux Suctorias. Ces derniers peuvent être préparés pour l'examen
microscopique en procédant à des inclusions de fragments du matériel dermique et branchial
conservé, dans un glycéro-gel.
3.2. Traitement
L’intervention thérapeutique ne concerne que les maladies bactériennes et parasitaires car
il n’existe actuellement aucun traitement efficace contre les viroses. L’arsenal thérapeutique
disponible pour la pisciculture dont les produits sont destinés à la consommation humaine est
réduit. En effet, la réglementation européenne autorise uniquement l’usage de certains
médicaments. Toutefois, le recours aux produits de traitement externe est toléré car ils ne
génèrent pas de résidus toxiques dans la chair des poissons. Quoiqu’il en soit, tout produit de
traitement doit être considéré comme un médicament vétérinaire. Son utilisation est donc
réglementée et soumise à prescription vétérinaire sur ordonnance (Van Cam, 2009).
