Résultats et discussion
19
Ursin (1967) montre que, la mortalité naturelle dépend à la fois de facteurs physiologiques
(maladies, vieillesse) de facteurs environnementaux (températures, courants, salinités,…) et
de facteurs dus au hasard (prédation). Les facteurs environnementaux peuvent être cernés et
on peut estimer l’influence de ces facteurs sur la croissance ou la reproduction.
Tableau 8. Coefficient des mortalités de Merluccius merluccius selon la littérature.
Auteurs
Régions
M /an
Bouaziz, 1992
Bou-Ismail:
0.29
Bouhlel, 1975
Tunisie
0.2
Campillo, 1992
Golf de lion
0.32
Aldebert, 1981
Golf de lion
0.34
Aldebert et al, 1989
Golf de lion
0.25
A noter enfin que les valeurs de M trouvées lors de cette étude concordent avec celles
trouvées par différents scientifiques en Méditerranée.
Il est important de signaler que la fiabilité des résultats de M dépend de la qualité des données
d'entrées utilisées dans l'équation de calcul. La mortalité naturelle chez les poissons soit
corrélée avec la longévité, donc avec K, semble évident. De même, elle est corrélée avec la
taille puisque les grands poissons ont, en règle générale, moins de prédateurs que les petits.
On peut également montrer que la mortalité naturelle chez les poissons est corrélée avec la
température moyenne de leur environnement (Pauly, 1985).
3.3.
Mortalités par pêche
A partir des valeurs de Z et M, calculées ci-dessous, les valeurs du coefficient de mortalité
par pêche (F) sont consignées dans le tableau 9 :
Tableau 9. Coefficient de mortalité par pêche de Merluccius merluccius obtenus pour
différentes valeurs de Z et M.
Le taux de mortalité par pêche calculé représente un indicateur important de l’état global
d’exploitation et est considéré par la modélisation dévaluation de la dynamique des stocks
comme une donnée essentielle. En effet, ces résultats seront considérés par les modèles
analytiques comme une première image et vecteur principal de la tendance générale
d’exploitation qui sera ventilé pour une analyse plus fine selon les différentes classes de
tailles composant le stock.
Z
M
F
FISAT II
2.25
0.495
1.76
FISHPARM
1.97
0.4
1.57
VONBIT
1.98
0.38
1.59
ELEFAN I
1.38
0.29
1.09
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Ursin (1967) montre que, la mortalité naturelle dépend à la fois de facteurs physiologiques
(maladies, vieillesse) de facteurs environnementaux (températures, courants, salinités,…) et
de facteurs dus au hasard (prédation). Les facteurs environnementaux peuvent être cernés et
on peut estimer l’influence de ces facteurs sur la croissance ou la reproduction.
Tableau 8. Coefficient des mortalités de Merluccius merluccius selon la littérature.
Auteurs
Régions
M /an
Bouaziz, 1992
Bou-Ismail:
0.29
Bouhlel, 1975
Tunisie
0.2
Campillo, 1992
Golf de lion
0.32
Aldebert, 1981
Golf de lion
0.34
Aldebert et al, 1989
Golf de lion
0.25
A noter enfin que les valeurs de M trouvées lors de cette étude concordent avec celles
trouvées par différents scientifiques en Méditerranée.
Il est important de signaler que la fiabilité des résultats de M dépend de la qualité des données
d'entrées utilisées dans l'équation de calcul. La mortalité naturelle chez les poissons soit
corrélée avec la longévité, donc avec K, semble évident. De même, elle est corrélée avec la
taille puisque les grands poissons ont, en règle générale, moins de prédateurs que les petits.
On peut également montrer que la mortalité naturelle chez les poissons est corrélée avec la
température moyenne de leur environnement (Pauly, 1985).
3.3.
Mortalités par pêche
A partir des valeurs de Z et M, calculées ci-dessous, les valeurs du coefficient de mortalité
par pêche (F) sont consignées dans le tableau 9 :
Tableau 9. Coefficient de mortalité par pêche de Merluccius merluccius obtenus pour
différentes valeurs de Z et M.
Le taux de mortalité par pêche calculé représente un indicateur important de l’état global
d’exploitation et est considéré par la modélisation dévaluation de la dynamique des stocks
comme une donnée essentielle. En effet, ces résultats seront considérés par les modèles
analytiques comme une première image et vecteur principal de la tendance générale
d’exploitation qui sera ventilé pour une analyse plus fine selon les différentes classes de
tailles composant le stock.
Z
M
F
FISAT II
2.25
0.495
1.76
FISHPARM
1.97
0.4
1.57
VONBIT
1.98
0.38
1.59
ELEFAN I
1.38
0.29
1.09
