Chapitre Premier : Données générales et Méthodes d’étude
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fondements de la biologie des pêches dans la mesure où il sert de sous modèle dans des
modèles plus complexes décrivant la dynamique des populations. Le modèle
mathématique exprime la longueur L en fonction de l’âge t (ou le temps), généralement
exprimé en années.
L (í µí°)=í µí°∞∗ (í µí¿−í µí°−í µí°∗ (í µí°−í µí°í µí°¨)) (cm)
L∞ : Longueur moyenne des individus très âgés, aussi appelée la longueur asymptotique.
t
0
: Âge hypothétique.
K : Coefficient de croissance.
Selon Cadima (2002) le coefficient de croissance K n’est pas la vitesse de croissance, mais la
vitesse relative de ce qu’il reste à grandir, c'est-à-dire le taux de décroissance.
• Détermination de L ∞ et K par la méthode ELEFAN I
Introduit par Pauly & David (1981 in Pauly, 1997), le programme ELEFAN I (Electronic lengthFrequency Analysis) porte sur l’estimation des paramètres de croissance par analyse des fréquences
de longueur. Il permet d’augmenter l’objectivité et la fiabilité des courbes de croissance obtenues.
Cette routine comporte deux étapes principales (Sparre et Venema, 1996 et Pauly, 1997):
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure; chaque fréquence observée est comparée à la
moyenne mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes
de tailles. La différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative
(minima) selon le cas.
Selon Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et
faciles à reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
- Ajustement d’une courbe de croissance : pour cela, il serait préférable de disposer d’une
série temporelle d’échantillons (Sparre et Venema, 1996). On peut toutefois contourner ce
problème et créer une série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre
d’années choisi.
D’après Brêthes et O’Boyle (1990), le critère de choix entre plusieurs courbes devient très
subjectif si nous procédons par simple observation. Pour un meilleur ajustement, Pauly et
David (1981, in Sparre et Venema, 1996) ont suggéré le rapport ESP/ASP (Explained
Sum of Peaks / Available Sum of Peaks) que l’on peut traduire par somme des fréquences
des points par lesquels passe la courbe ajustée sur la somme des fréquences des pics
observés.
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fondements de la biologie des pêches dans la mesure où il sert de sous modèle dans des
modèles plus complexes décrivant la dynamique des populations. Le modèle
mathématique exprime la longueur L en fonction de l’âge t (ou le temps), généralement
exprimé en années.
L (í µí°)=í µí°∞∗ (í µí¿−í µí°−í µí°∗ (í µí°−í µí°í µí°¨)) (cm)
L∞ : Longueur moyenne des individus très âgés, aussi appelée la longueur asymptotique.
t
0
: Âge hypothétique.
K : Coefficient de croissance.
Selon Cadima (2002) le coefficient de croissance K n’est pas la vitesse de croissance, mais la
vitesse relative de ce qu’il reste à grandir, c'est-à-dire le taux de décroissance.
• Détermination de L ∞ et K par la méthode ELEFAN I
Introduit par Pauly & David (1981 in Pauly, 1997), le programme ELEFAN I (Electronic lengthFrequency Analysis) porte sur l’estimation des paramètres de croissance par analyse des fréquences
de longueur. Il permet d’augmenter l’objectivité et la fiabilité des courbes de croissance obtenues.
Cette routine comporte deux étapes principales (Sparre et Venema, 1996 et Pauly, 1997):
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure; chaque fréquence observée est comparée à la
moyenne mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes
de tailles. La différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative
(minima) selon le cas.
Selon Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et
faciles à reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
- Ajustement d’une courbe de croissance : pour cela, il serait préférable de disposer d’une
série temporelle d’échantillons (Sparre et Venema, 1996). On peut toutefois contourner ce
problème et créer une série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre
d’années choisi.
D’après Brêthes et O’Boyle (1990), le critère de choix entre plusieurs courbes devient très
subjectif si nous procédons par simple observation. Pour un meilleur ajustement, Pauly et
David (1981, in Sparre et Venema, 1996) ont suggéré le rapport ESP/ASP (Explained
Sum of Peaks / Available Sum of Peaks) que l’on peut traduire par somme des fréquences
des points par lesquels passe la courbe ajustée sur la somme des fréquences des pics
observés.
