Chapitre Premier : Généralités et Méthodes d’étude
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3.1.2. Diversité spécifique et Equitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et
de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité
est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces
sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Les indices de diversité de Margaleff ou de Shannon renseignent sur la façon dont les individus
se répartissent entre diverses espèces et sur la structure du peuplement dont provient l’échantillon
(Daget, 1976). Selon Iltis (1974 in Daget, 1976), une diversité faible caractérisera un peuplement
jeune à haut pouvoir de multiplication avec dominance nette d’une ou d’un petit nombre
d’espèces, alors qu’une diversité élevée, caractérisera au contraire des populations mûres ou
séniles présentant une composition spécifique complexe.
3.1.3. Modèles de distributions d’abondances
L’écologie tend de plus en plus à utilisée des méthodes rigoureuses telles que celles fournies par
le calcul statistique, la théorie de l’information, les techniques d’analyse multidimensionnelle.
Une connaissance plus précise de cette structure nécessite celle de la distribution des abondances
spécifiques et l’emploi, pour représenté celui-ci, d’un modèle mathématique approprié. Parmi les
nombreux modèles qui ont été et seraient susceptibles d’être proposés, les seuls qui représentent
un réel intérêt pratique sont :
- Modèle de Motomura dit log-linéaire (1932 in Daget, 1979).
- Modèle de Mac Arthur (1957 in Daget, 1979).
- Modèle de Preston dit log-normal (1969 in Daget, 1979).
• Modèle de Motomura dit log-linéaire (1932 in Daget, 1979)
En plus de l’effectif et du nombre d’espèces d’un peuplement, ce modèle fait intervenir un
troisième paramètre : la constante de milieu (m). C’est, selon Daget (1979), l’antilogarithme
décimal de la pente de la droite de régression log qith en i par l’équation comme suit :
í µí°¥í µí°¨í µí° (í µí°ªí µí°¢ í µí°í µí°¡ ) = í µí°(í µí°¢– í µí°¢̅ ) + í µí°í µí°¨í µí° (í µí°ªí µí°¢)
�����������
Avec :
qi th : Effectif théorique
a: Pente
i : Rang d’une espèce selon l’effectif ou le poids
í µí°¢̅ : Moyenne des rangs = (S + 1) / 2
Log (qı)
����������� : Moyenne des log des effectifs observés (qi) = Σ (Log qi) / S
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3.1.2. Diversité spécifique et Equitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et
de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité
est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces
sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Les indices de diversité de Margaleff ou de Shannon renseignent sur la façon dont les individus
se répartissent entre diverses espèces et sur la structure du peuplement dont provient l’échantillon
(Daget, 1976). Selon Iltis (1974 in Daget, 1976), une diversité faible caractérisera un peuplement
jeune à haut pouvoir de multiplication avec dominance nette d’une ou d’un petit nombre
d’espèces, alors qu’une diversité élevée, caractérisera au contraire des populations mûres ou
séniles présentant une composition spécifique complexe.
3.1.3. Modèles de distributions d’abondances
L’écologie tend de plus en plus à utilisée des méthodes rigoureuses telles que celles fournies par
le calcul statistique, la théorie de l’information, les techniques d’analyse multidimensionnelle.
Une connaissance plus précise de cette structure nécessite celle de la distribution des abondances
spécifiques et l’emploi, pour représenté celui-ci, d’un modèle mathématique approprié. Parmi les
nombreux modèles qui ont été et seraient susceptibles d’être proposés, les seuls qui représentent
un réel intérêt pratique sont :
- Modèle de Motomura dit log-linéaire (1932 in Daget, 1979).
- Modèle de Mac Arthur (1957 in Daget, 1979).
- Modèle de Preston dit log-normal (1969 in Daget, 1979).
• Modèle de Motomura dit log-linéaire (1932 in Daget, 1979)
En plus de l’effectif et du nombre d’espèces d’un peuplement, ce modèle fait intervenir un
troisième paramètre : la constante de milieu (m). C’est, selon Daget (1979), l’antilogarithme
décimal de la pente de la droite de régression log qith en i par l’équation comme suit :
í µí°¥í µí°¨í µí° (í µí°ªí µí°¢ í µí°í µí°¡ ) = í µí°(í µí°¢– í µí°¢̅ ) + í µí°í µí°¨í µí° (í µí°ªí µí°¢)
�����������
Avec :
qi th : Effectif théorique
a: Pente
i : Rang d’une espèce selon l’effectif ou le poids
í µí°¢̅ : Moyenne des rangs = (S + 1) / 2
Log (qı)
����������� : Moyenne des log des effectifs observés (qi) = Σ (Log qi) / S
