Chapitre Premier : Données générales et Méthodes d’étude
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composé de groupes zoologiques (Poissons, Mollusques et Crustacés), nectobenthiques et vivant
dans un espace géographique donné.
2.7.1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération dans
la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
2.7.2. Diversité spécifique et Equitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et de
leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité est
faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces sont les
plus équiabondantes aura la diversité la plus grande. Les indices de diversité de Margaleff ou de
Shannon renseignent sur la façon dont les individus se répartissent entre diverses espèces et sur la
structure du peuplement d’où provient l’échantillon (Daget, 1976). Selon Iltis (1974 in Daget,
1976), une diversité faible caractérisera un peuplement jeune à haut pouvoir de multiplication avec
dominance nette d’une ou d’un petit nombre d’espèces, alors qu’une diversité élevée, caractérisera
au contraire des populations mûres ou séniles présentant une composition spécifique complexe.
Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1976) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef, ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1976). Le
calcul de l’indice de diversité de Shannon Weaver (ISh ou H’) se fait à partir des formules (basées
sur l’abondance ou le poids spécifique) : (et s’exprime en bits, diminutif de binary digits)
ISh = - Σ (qi/Q) Log
2
(qi/Q)
avec qi : abondance spécifique.
et Q : effectif total du peuplement considéré
ISh = - Σ (wi/Wt) Log
2
(wi/Wt)
avec wi : poids spécifique.
et Wt : poids total du peuplement considéré
Les calculs sont réalisés en les programmant sur une feuille Excel.
Comme les diversités dépondent à la fois des fréquences relatives, des espèces et du nombre de
celles-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font souvent par
l’intermédiaire de l’Equitabilité ou régularité (Frontier, 1983), cette dernière est définie comme
étant le rapport de la diversité réelle à la diversité maximale. Cette dernière est égale à log 2 S et
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composé de groupes zoologiques (Poissons, Mollusques et Crustacés), nectobenthiques et vivant
dans un espace géographique donné.
2.7.1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération dans
la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
2.7.2. Diversité spécifique et Equitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et de
leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité est
faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces sont les
plus équiabondantes aura la diversité la plus grande. Les indices de diversité de Margaleff ou de
Shannon renseignent sur la façon dont les individus se répartissent entre diverses espèces et sur la
structure du peuplement d’où provient l’échantillon (Daget, 1976). Selon Iltis (1974 in Daget,
1976), une diversité faible caractérisera un peuplement jeune à haut pouvoir de multiplication avec
dominance nette d’une ou d’un petit nombre d’espèces, alors qu’une diversité élevée, caractérisera
au contraire des populations mûres ou séniles présentant une composition spécifique complexe.
Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1976) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef, ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1976). Le
calcul de l’indice de diversité de Shannon Weaver (ISh ou H’) se fait à partir des formules (basées
sur l’abondance ou le poids spécifique) : (et s’exprime en bits, diminutif de binary digits)
ISh = - Σ (qi/Q) Log
2
(qi/Q)
avec qi : abondance spécifique.
et Q : effectif total du peuplement considéré
ISh = - Σ (wi/Wt) Log
2
(wi/Wt)
avec wi : poids spécifique.
et Wt : poids total du peuplement considéré
Les calculs sont réalisés en les programmant sur une feuille Excel.
Comme les diversités dépondent à la fois des fréquences relatives, des espèces et du nombre de
celles-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font souvent par
l’intermédiaire de l’Equitabilité ou régularité (Frontier, 1983), cette dernière est définie comme
étant le rapport de la diversité réelle à la diversité maximale. Cette dernière est égale à log 2 S et
