Chapitre I :
Généralités
11
Figure 3 : Schéma récapitulatif du cycle de vie de Mytilus galloprovincialis (Lmk,
1819).
5.2. Mode de reproduction et reconnaissance des sexes
Les moules sont des animaux à sexes séparés et le nombre des mâles est à peu près
égal à celui des femelles. Lubet (1959) a suivi pendant plusieurs années le cycle de
nombreux individus et n'a jamais constaté de changement de sexe.
Elles sont dépourvues de caractères sexuels secondaires. Toutefois, en période de
maturité, la couleur de la gonade nous permet de déterminer le sexe. Ainsi, la gonade
femelle aura des teintes allant du jaune-orangé au rose-saumon, tandis que la gonade
male sera blanche-jaunâtre (Haouchine, 1995).cette coloration n'est pas suffisante pour
pouvoir discerner avec certitude le sexe, (Djediat, 1993), l’examen de couleur de la
gonade doit être donc suivi d'un examen microscopique.
Les phénomènes sexuels sont identiques chez M. edulis et M. galloprovincialis.
Toutefois, lorsque ces deux variétés coexistent dans un même biotope, on constate chez
M. galloprovincialis un cycle plus long ; la durée du stade de repos sexuel peut même
être presque nulle (Lubet, 1959 in Martiel, 1976).
Généralités
11
Figure 3 : Schéma récapitulatif du cycle de vie de Mytilus galloprovincialis (Lmk,
1819).
5.2. Mode de reproduction et reconnaissance des sexes
Les moules sont des animaux à sexes séparés et le nombre des mâles est à peu près
égal à celui des femelles. Lubet (1959) a suivi pendant plusieurs années le cycle de
nombreux individus et n'a jamais constaté de changement de sexe.
Elles sont dépourvues de caractères sexuels secondaires. Toutefois, en période de
maturité, la couleur de la gonade nous permet de déterminer le sexe. Ainsi, la gonade
femelle aura des teintes allant du jaune-orangé au rose-saumon, tandis que la gonade
male sera blanche-jaunâtre (Haouchine, 1995).cette coloration n'est pas suffisante pour
pouvoir discerner avec certitude le sexe, (Djediat, 1993), l’examen de couleur de la
gonade doit être donc suivi d'un examen microscopique.
Les phénomènes sexuels sont identiques chez M. edulis et M. galloprovincialis.
Toutefois, lorsque ces deux variétés coexistent dans un même biotope, on constate chez
M. galloprovincialis un cycle plus long ; la durée du stade de repos sexuel peut même
être presque nulle (Lubet, 1959 in Martiel, 1976).
