Chapitre Premier : Généralités et Méthodes d’étude
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1.2. Echantillonnage
Les observations ont été effectuées, d’une part, au niveau de la poissonnerie d’Alger qui
recueille les espèces de différentes régions du littoral algérien (Béni Saf, Annaba, Cherchell,…) par
l’équipe de recherche du laboratoire d’halieutique de l’ENSSMAL. Pour cette présente étude nous
nous sommes intéressés aux apports provenant de la région Est.
Les représentants de Galeus melastomus et de Lophius budegassa présentés sur les carreaux
de la poissonnerie, ont été mesurés (longueur totale LT) et pesés (poids total du corps
WT), tôt le matin, à raison de deux sorties par semaine de mars à juin 2012.
D’autre part, un échantillon a été réalisé au port de Bejaïa pendant une semaine du mois de
Septembre (2012) pour 03 espèces (L. budegassa, P. blennoides et H. dactylopterus) afin de
compléter les données.
2. Paramètres de croissance
2.1. Détermination de í µí° ∞ et K
2.1.1. Méthode ELEFAN I
Le programme ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) porte sur l’estimation des
paramètres de croissance par analyse de longueur Pauly et David (1961 in Sparre et Venema, 1997).
C’est une méthode non paramétrique qui utilise un ou plusieurs échantillons collectés à des dates
différentes. Pour chaque couple de valeurs exploratoires des paramètres de l’équation de Von
Bertalanffy et pour chaque date correspondant à une distribution en taille, les modes théoriques aux
âges sont calculés. Certains modes théoriques coïncident avec les modes observés. La technique
consiste à déterminer les paramètres L∞ et K qui maximisent le nombre de modes expliqués.
L’ajustement est réalisé par l’intermédiaire d’un coefficient R égal au rapport du nombre de
modes expliqués (Explained Sum of Peaks, ESP) sur le nombre de modes disponibles ou modes
observés (Available Sum of Peaks, ASP) : R = (ESP/ASP)*1000. Le meilleur ajustement est celui
présentant le rapport le plus élevé (Sparre et Venema, 1996 et Pauly et Moreau, 1997).
Cette procédure est affinée par deux opérations préalables de lissage des données.
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure, chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La différence est
une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas.
Selon Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à
reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
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1.2. Echantillonnage
Les observations ont été effectuées, d’une part, au niveau de la poissonnerie d’Alger qui
recueille les espèces de différentes régions du littoral algérien (Béni Saf, Annaba, Cherchell,…) par
l’équipe de recherche du laboratoire d’halieutique de l’ENSSMAL. Pour cette présente étude nous
nous sommes intéressés aux apports provenant de la région Est.
Les représentants de Galeus melastomus et de Lophius budegassa présentés sur les carreaux
de la poissonnerie, ont été mesurés (longueur totale LT) et pesés (poids total du corps
WT), tôt le matin, à raison de deux sorties par semaine de mars à juin 2012.
D’autre part, un échantillon a été réalisé au port de Bejaïa pendant une semaine du mois de
Septembre (2012) pour 03 espèces (L. budegassa, P. blennoides et H. dactylopterus) afin de
compléter les données.
2. Paramètres de croissance
2.1. Détermination de í µí° ∞ et K
2.1.1. Méthode ELEFAN I
Le programme ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) porte sur l’estimation des
paramètres de croissance par analyse de longueur Pauly et David (1961 in Sparre et Venema, 1997).
C’est une méthode non paramétrique qui utilise un ou plusieurs échantillons collectés à des dates
différentes. Pour chaque couple de valeurs exploratoires des paramètres de l’équation de Von
Bertalanffy et pour chaque date correspondant à une distribution en taille, les modes théoriques aux
âges sont calculés. Certains modes théoriques coïncident avec les modes observés. La technique
consiste à déterminer les paramètres L∞ et K qui maximisent le nombre de modes expliqués.
L’ajustement est réalisé par l’intermédiaire d’un coefficient R égal au rapport du nombre de
modes expliqués (Explained Sum of Peaks, ESP) sur le nombre de modes disponibles ou modes
observés (Available Sum of Peaks, ASP) : R = (ESP/ASP)*1000. Le meilleur ajustement est celui
présentant le rapport le plus élevé (Sparre et Venema, 1996 et Pauly et Moreau, 1997).
Cette procédure est affinée par deux opérations préalables de lissage des données.
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure, chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La différence est
une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas.
Selon Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à
reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
