CHAPITRE 1 : Présentation de la zone d’étude
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La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en surface
de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très rapidement
et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998).
Figure 1.7: Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger.
(LEM,1998)
La baie d’Alger a la même circulation que le bassin algérien, ces masses d’eau sont décrites par
Chouikhi et al., (1993), comme suit :
 MAW (Modified Atlantic Water), ou l’Eau Atlantique Modifiée : elle constitue
l’essentiel du courant algérien, qui est défini comme une veine de 30 à 40Km de
largeur et de 150 à 200m d'épaisseur, c’est de l’eau océanique qui est modifiée par
interaction avec l'atmosphère et le mélange avec les eaux méditerranéennes. Elle est
caractérisée par des températures variables en surface (15 à 23°C) Figure I.8(a), et
des salinités variant de 36,5 à 38 PSU. Ce courant circule d'ouest en est ayant des
vitesses maximales de l'ordre 80-100 cm/s (Perkins et al., 1990; Millot &
Taupier, 2005).
Ce courant génère des upwellings côtiers plus où moins intenses près des côtes (Millot, 1989).
 WIW (Winter Intermediate Water), ou l'Eau Hivernale Intermédiaire, formée lors de
convections hivernales dans le bassin nord occidental (mer catalane, golfe du Lion),
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Etude des forçages des courants côtiers et des transports sédimentaires pour la compréhension du phénomène de l\'ensablement portuaire - 30/72

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