1
ère partie
Matériel et méthodes
8
Figure 1.2. : Vue générale de la côte algérienne : (1) région d'EL Kala ; (2) golfe de Annaba ; (3)
région de Chetaïbi-Seraïdi ; (4) golfe de Skikda ; (5) région de Collo ; (6) baie de Jijel ; (7) golfe de
Béjaïa ; (8) région d’Azeffoun ; (9) région de Dellys–Tigzirt ; (10) baie de Zemmouri ; (11) baie
d'Alger ; (12) région de Ain Benian–Raïs Hamidou ; (13) baie de Bou–Ismaïl ; (14) région
Gouraya–Cherchell ; (15) région de Béni Haoua ; (16) région de Ténès ; (17) golfe d’Arzew ; (18)
golfe d'Oran ; (19) région de Madagh–Andalouses ; (20) baie de Béni–Saf ; (21) golfe de
Ghazaouet ; (22) région de Marsa Ben M’hidi.
I.1.3. Sédimentologie sous-marine
La sédimentologie dans les baies et golfes algériens est d’origine double : biogène à partir des
peuplements planctoniques et benthiques, et une autre terrigène due essentiellement aux apports
solides (fins, grossiers) des Oueds ; cette dernière est la plus importante. La distribution et la
répartition des sédiments terrigènes sur les fonds se fait selon un gradient bathymétrique, soit un
gradient d’envasement de la côte vers le large. Ainsi, il y aura une succession de facies
sédimentaires : sables fins, sables fins envasé, vases sableuses, vases pures (Grimes et al., 2004).
Dans le prolongement des caps ou des promontoires qui délimitent les baies et les golfes de la côte
algérienne, les fonds sont occupés essentiellement par des graviers en général organogènes. Cette
distribution des facies sédimentaires est le modèle général de la couverture sédimentaire au niveau
des golfes et baies algériens. Ce schéma classique semble être la règle sauf à des rares exceptions
(Grimes et al., 2004).
ère partie
Matériel et méthodes
8
Figure 1.2. : Vue générale de la côte algérienne : (1) région d'EL Kala ; (2) golfe de Annaba ; (3)
région de Chetaïbi-Seraïdi ; (4) golfe de Skikda ; (5) région de Collo ; (6) baie de Jijel ; (7) golfe de
Béjaïa ; (8) région d’Azeffoun ; (9) région de Dellys–Tigzirt ; (10) baie de Zemmouri ; (11) baie
d'Alger ; (12) région de Ain Benian–Raïs Hamidou ; (13) baie de Bou–Ismaïl ; (14) région
Gouraya–Cherchell ; (15) région de Béni Haoua ; (16) région de Ténès ; (17) golfe d’Arzew ; (18)
golfe d'Oran ; (19) région de Madagh–Andalouses ; (20) baie de Béni–Saf ; (21) golfe de
Ghazaouet ; (22) région de Marsa Ben M’hidi.
I.1.3. Sédimentologie sous-marine
La sédimentologie dans les baies et golfes algériens est d’origine double : biogène à partir des
peuplements planctoniques et benthiques, et une autre terrigène due essentiellement aux apports
solides (fins, grossiers) des Oueds ; cette dernière est la plus importante. La distribution et la
répartition des sédiments terrigènes sur les fonds se fait selon un gradient bathymétrique, soit un
gradient d’envasement de la côte vers le large. Ainsi, il y aura une succession de facies
sédimentaires : sables fins, sables fins envasé, vases sableuses, vases pures (Grimes et al., 2004).
Dans le prolongement des caps ou des promontoires qui délimitent les baies et les golfes de la côte
algérienne, les fonds sont occupés essentiellement par des graviers en général organogènes. Cette
distribution des facies sédimentaires est le modèle général de la couverture sédimentaire au niveau
des golfes et baies algériens. Ce schéma classique semble être la règle sauf à des rares exceptions
(Grimes et al., 2004).
