CHAPITRE III
DES EXEMPLES SUR MODÈLE SWAN
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le type de spectre. Les paramètres choisis pour cette étude correspondent au spectre de type «
JONSWAP» qui est le plus utilisé. Il est également nécessaire de préciser l’étalement
directionnel qui tient compte de la variation des directions des trains d’ondes composant le
spectre par rapport à la direction moyenne. Par exemple, pour une mer bien formée
(semblable à la propagation d’une onde monochromatique), l’étalement directionnel atteint
seulement quelques degrés alors que pour une mer désordonnée, il peut atteindre 30 à 50°.
Pour décrire ce spectre, ils ont décomposé en 30 fréquences allant de 0.04 à 0.5 hz (de 2 à 25
secondes) et en 36 secteurs de 10° chacun.
Les autres processus activés dans SWAN, indispensables lors de l’étude de la propagation de
la houle jusqu’au rivage, sont : la réfraction, la diffraction, les interactions houle-houle
(triplets), le déferlement de la houle et le frottement au fond.
Pour ce dernier processus, c’est la formulation de Madsen qui a été choisie car c’est la plus
communément utilisé.
Enfin, le mode stationnaire a été utilisé. Il considère que le forçage est suffisamment long
pour atteindre un état de mer stationnaire.
Afin de tester les capacités de SWAN, des tests de sensibilité sont effectués dans le
paragraphe suivant. Ils concernent aussi bien le type de forçage imposé (paramètres ou
spectres, données de modèles ou mesurées) que les limites de validité du modèle, notamment
en profondeur (en fonction de la résolution de la bathymétrie et de la grille de calcul). Deux
séries de tests permettent de tester des conditions plus ou moins énergétiques de vagues.
L’objectif est d’estimer l’incertitude introduite par l’utilisation de la configuration la plus
classique du modèle (résolution lâche de 250m et forçage avec les résultats de modèles
globaux sous forme de paramètres) par rapport à des configurations plus complètes (haute
résolution de 50m et spectres directionnels in-situ) mais plus rares faute de données
disponibles.
III.2.3. Tests de sensibilité :
Deux types de tests sont effectués. Le premier, lors de la campagne de mesure, du 18/03 à 12h
au 24/03 à 12h, correspond à des conditions de faible énergie (Hs<2m).
De nombreuses données de forçage au large et de validation à la côte étant disponibles,
plusieurs configurations de simulations ont été testées et comparées pour évaluer l’importance
de la résolution spatiale de la bathymétrie utilisée et de la précision du forçage.
Le deuxième, pour 2 périodes de tempête en 2002 (mai et novembre) est une validation de la
configuration dite « conditions normales » avec des mesures in-situ à environ 49m de
profondeur.
L’analyse des résultats s’appuie sur le triplet hauteur, période et direction, au niveau de
l’ensemble du domaine et en se focalisant sur la ligne de rivage. Ainsi, la limite de validité
des résultats très proches du rivage est estimée.
DES EXEMPLES SUR MODÈLE SWAN
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le type de spectre. Les paramètres choisis pour cette étude correspondent au spectre de type «
JONSWAP» qui est le plus utilisé. Il est également nécessaire de préciser l’étalement
directionnel qui tient compte de la variation des directions des trains d’ondes composant le
spectre par rapport à la direction moyenne. Par exemple, pour une mer bien formée
(semblable à la propagation d’une onde monochromatique), l’étalement directionnel atteint
seulement quelques degrés alors que pour une mer désordonnée, il peut atteindre 30 à 50°.
Pour décrire ce spectre, ils ont décomposé en 30 fréquences allant de 0.04 à 0.5 hz (de 2 à 25
secondes) et en 36 secteurs de 10° chacun.
Les autres processus activés dans SWAN, indispensables lors de l’étude de la propagation de
la houle jusqu’au rivage, sont : la réfraction, la diffraction, les interactions houle-houle
(triplets), le déferlement de la houle et le frottement au fond.
Pour ce dernier processus, c’est la formulation de Madsen qui a été choisie car c’est la plus
communément utilisé.
Enfin, le mode stationnaire a été utilisé. Il considère que le forçage est suffisamment long
pour atteindre un état de mer stationnaire.
Afin de tester les capacités de SWAN, des tests de sensibilité sont effectués dans le
paragraphe suivant. Ils concernent aussi bien le type de forçage imposé (paramètres ou
spectres, données de modèles ou mesurées) que les limites de validité du modèle, notamment
en profondeur (en fonction de la résolution de la bathymétrie et de la grille de calcul). Deux
séries de tests permettent de tester des conditions plus ou moins énergétiques de vagues.
L’objectif est d’estimer l’incertitude introduite par l’utilisation de la configuration la plus
classique du modèle (résolution lâche de 250m et forçage avec les résultats de modèles
globaux sous forme de paramètres) par rapport à des configurations plus complètes (haute
résolution de 50m et spectres directionnels in-situ) mais plus rares faute de données
disponibles.
III.2.3. Tests de sensibilité :
Deux types de tests sont effectués. Le premier, lors de la campagne de mesure, du 18/03 à 12h
au 24/03 à 12h, correspond à des conditions de faible énergie (Hs<2m).
De nombreuses données de forçage au large et de validation à la côte étant disponibles,
plusieurs configurations de simulations ont été testées et comparées pour évaluer l’importance
de la résolution spatiale de la bathymétrie utilisée et de la précision du forçage.
Le deuxième, pour 2 périodes de tempête en 2002 (mai et novembre) est une validation de la
configuration dite « conditions normales » avec des mesures in-situ à environ 49m de
profondeur.
L’analyse des résultats s’appuie sur le triplet hauteur, période et direction, au niveau de
l’ensemble du domaine et en se focalisant sur la ligne de rivage. Ainsi, la limite de validité
des résultats très proches du rivage est estimée.
