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10. LA POSITION DES RECIFS ARTIFICIELS DANS L’AMENAGEMENT DU
TERRITOIRE
L’aménagement repose sur un cadre législatif dont l’objectif est d’organiser les actions et usages
sur le littoral, espace géographique qui présente d’importants enjeux, mais aussi des conflits
d’usages liés à l’espace fini du littoral au sens physique, en évolution permanente sous
l’influence de l’érosion.
La prise en considération des interactions entre population et espace littoral nécessite du point de
vue de l’aménagement de travailler à différentes échelles, cela implique des procédures de
concertations entre administrations et collectivités littorales.
L’espace maritime n’a pas connu, en termes d'aménagement, les mêmes processus que l’espace
terrestre. Par conséquent, d’importantes disparités et dégradations se sont développées dans le
milieu marin résultant en grande partie de l’interaction avec la société. De ce fait, la
consommation de cet espace peut se traduire par une surexploitation des ressources naturelles
due à une mauvaise répartition de l’homme et de la gestion de ses actions (Miossec (1998).
La difficulté majeure de la gestion de l’espace marin est imputable à l’absence de « frontières ».
En effet, l’absence de Zone Economique Exclusive (ZEE) à proprement parler en Méditerranée
confère aux Etats qu’un simple droit d’usage, et non la souveraineté de l’espace marin au large
de leurterritoire terrestre (12 milles nautiques).
Le phénomène de congestion de l’espace littoral par la société tel qu’il est représenté sur la
figure 15, tend à s’accentuer au cours des trente prochaines années (D.A.T.A.R (2004). Par
conséquent, l’augmentation des pressions anthropiques risque de favoriser un aménagement
massif additionnel des espaces littoraux, ce qui va entrainer une dégradation accrue des
écosystèmes marins (pollution, sur - pêche), d’où la diminution de la biodiversité en interaction
directe avec les ressources halieutiques.
10. LA POSITION DES RECIFS ARTIFICIELS DANS L’AMENAGEMENT DU
TERRITOIRE
L’aménagement repose sur un cadre législatif dont l’objectif est d’organiser les actions et usages
sur le littoral, espace géographique qui présente d’importants enjeux, mais aussi des conflits
d’usages liés à l’espace fini du littoral au sens physique, en évolution permanente sous
l’influence de l’érosion.
La prise en considération des interactions entre population et espace littoral nécessite du point de
vue de l’aménagement de travailler à différentes échelles, cela implique des procédures de
concertations entre administrations et collectivités littorales.
L’espace maritime n’a pas connu, en termes d'aménagement, les mêmes processus que l’espace
terrestre. Par conséquent, d’importantes disparités et dégradations se sont développées dans le
milieu marin résultant en grande partie de l’interaction avec la société. De ce fait, la
consommation de cet espace peut se traduire par une surexploitation des ressources naturelles
due à une mauvaise répartition de l’homme et de la gestion de ses actions (Miossec (1998).
La difficulté majeure de la gestion de l’espace marin est imputable à l’absence de « frontières ».
En effet, l’absence de Zone Economique Exclusive (ZEE) à proprement parler en Méditerranée
confère aux Etats qu’un simple droit d’usage, et non la souveraineté de l’espace marin au large
de leurterritoire terrestre (12 milles nautiques).
Le phénomène de congestion de l’espace littoral par la société tel qu’il est représenté sur la
figure 15, tend à s’accentuer au cours des trente prochaines années (D.A.T.A.R (2004). Par
conséquent, l’augmentation des pressions anthropiques risque de favoriser un aménagement
massif additionnel des espaces littoraux, ce qui va entrainer une dégradation accrue des
écosystèmes marins (pollution, sur - pêche), d’où la diminution de la biodiversité en interaction
directe avec les ressources halieutiques.
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