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l’enfouissement marin de déchets et matières hautement contaminantes et dangereuses pour
l’environnement et la biodiversité.
Le littoral marin est l’espace qui fait l’objet d’un fort engouement et de nombreuses activités
socio-économiques (Pêche, Tourisme, Urbanisme etc..). C’est aussi un domaine très convoité où
se déroulent des phases essentielles pour la vie de multiples organismes marins (frayère,
nourricerie etc,...). Pour Pary (2004), cet espace très productif mais très fragile aussi, subi de
fortes pressions anthropiques liées à l’extension de ports de plaisance et des villes côtières, aux
pollutions terrigènes, aux variations des apports des fleuves côtiers, et à l’exploitation
halieutique souvent importante, d’arcs traînants (chalutiers, ragues) dans la zone des 3 milles
nautiques.
En Algérie, les chalutages côtiers et les petits métiers ont déjà lourdement perturbé les stocks
naturels de certaines espèces devenues rares sinon en faible quantité sur le marché national.
Malgré l’absence de statistiques fiables sur les débarquements, il est évident que le rythme
d’augmentation de la flottille et des équipages, l’accroissement graduel de l’effort de pêche et la
surexploitation de la bande côtière du littoral soient aussi responsables de ces perturbations
(Meddour, Com. Pers).
En Algérie, aucune structure de récif artificiel n’a été réalisée volontairement ni aucune étude n’a
été entreprise sur l’intérêt des récifs artificiel mis à part une approche préliminaire réalisée par
Benkhelifa (2005) à l’université d’Annaba. La notion de récif artificiel demeure ignorée, mal
considérée, ou simplement inconnue pour l’ensemble des communautés et des institutions.
Sachant que la productivité et la diversité biologique des fonds sableux sont moindres que les
fonds rocheux.
Ce travail qui est une modeste contribution et une synthèse documentaire, vise à exposer
l’ensemble des éléments liés aux récifs artificiels, les possibilités et opportunités de leur
utilisation sur le littoral algérien à une échelle locale, voire nationale afin de promouvoir :
 le secteur de la pêche traditionnelle côtière,
 la protection des écosystèmes et des ressources marines naturelles
 certaines activités socio-économiques (Plongée sous marine, écotourisme),
 la formation et la recherche scientifique.
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Les récifs artificiels - 10/49

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