Conclusion générale
Conclusion générale
La zone du Lac de Réghaia est caractérisée par la diversité et la multiplicité de ses
écosystèmes naturels, fruit de la rencontre entre la terre, la mer et les zones marécageuses.
Espace naturel exceptionnel, territoire à dominance agricole.
Actuellement la zone est presque épargnée de toute urbanisation lourde. En effet, le pompage
de l’eau du lac pour l’irrigation, le défrichement de la végétation naturelle, menacent le
fonctionnement et les potentialités de cet écosystème côtier.
Les délimitations prévues par la loi n°02-02 du 5 février 2002 se traduit sur les deux
communes par différentes bandes.la bande des 100 m, la bande des 300 m, la bande minimale
des 800 m et la bande maximale des 3.000 m de profondeur. On applique ce zonage pour
étudier la qualification de la zone côtière et l’analyse AFOM et il nous permet de faciliter
l’application des dispositions de la loi littorale. Ces bandes utilisées aussi pour observer le
conflit entre les secteurs et pour déterminer la pression anthropique sur la zone côtière et
l’aide d’un logiciel MAPINFO, tous les calculs des distances deviennent facile. Chaque zone
délimitée par leur bande est caractérisé par un ensemble des caractères.
Tous les aménagements ne prennent pas en compte les dispositions de la « loi littoral »qui
limite ou interdit la construction à partir de la bande des 300m.
La méthode AFOM basée sur des indicateurs agrégés pour déterminer le positionnement socio
environnemental actuel de la zone côtière .Notre zone d’étude connue une dégradations ce qui
n’est pas surprenant vue la forte démographie qu’elle a connue ainsi que l’insuffisance du
moyen pour y remédier à cela (pas assez de station d’épuration, collecte de déchets
insuffisant …)
Malgré la forte existence humaine, notre zone d’étude a su garder son caractère naturel donc
la dégradation faible, la meilleure manière de le protéger et de le mettre en valeur c’est de
l’inscrire dans une stratégie de gestion intégrée, ou il faudra convaincre tous les acteurs de la
valorisation, de la préservation et de la protection de ce patrimoine. En somme l’absence
d’information et la difficulté d’obtention de celles qui existent reste la première barrière à
franchir pour mener une étude à terme et qui servira les futures générations par la protection
de l’environnement de notre zone d’étude tous en évitant des conflits intersectoriels.
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