DISCUSSION
27
Discussion:
Nos résultats sont comparés à d’autres travaux sur les côtes algériennes
ainsi que dans le bassin algérien (zone océanique du large) mais également avec
les quelques travaux en baie de Bou-Ismail.
Concernant la densité de quelques espèces présentes dans la baie de BouIsmail (Annexe 03 : tableau (10-11)), dépendant d’une part de la saison de
pêche, de la région mais également du nombre de traits de filets réalisés et du
type d’engin de prélèvement utilisé.
Pour nos études peu d’espèces effectuées par rapport à d’autres travaux,
on a trouvé 68,69 Ind /m³ de copépodes, Aggari & Metsaha (1998) ont trouvé
575,33Ind/m³, et 233Ind/m³ pour Sameur & Ramdane (1999).
Ainsi que pour les Cladocères, on a trouvé 25Ind/m³ comme une densité
moyenne et 234,16Ind/m³ pour Aggari & Metsaha (1998), Sameur & Ramdane
(1999) ont trouvé 131Ind/m³.D’un autre coté, on remarque une équivalence des
valeurs pour certaines espèces tel que : les Chaetognathes, les Foraminifères et
les Siphonophores.
Selon SEGUIN (1973) la pauvreté du zooplancton pourrait être liée aux
variations du caractère trophique du milieu, à l’influence des facteurs physicochimique du milieu, à l’agitation des masses d’eaux qui provoquent une
dispersion des peuplements. Ce point à été repris par (MAZZA ; 1967) selon
lequel les mouvements généraux influencent fortement la distribution des
organismes planctoniques.
Pour notre aire d’étude, nous avons essayé de comparer nos résultats à
ceux réalisés par Rose(1931), Aggari &Metsaha (1998) et Sameur & Ramdane
(1999).Rose n’a trouvé que 34 espèces en baie de Bou-Ismail, cela pourrait être
expliqué par la saison qu’il a choisi pour l’échantillonnage (été 1934).Sameur &
Ramdane ont trouvé eux aussi peu de copépodes, 32 espèces seulement sur six
prélèvements effectués au printemps1997.
En ce qui concerne nos résultats, les peuplements de copépodes sont
représentés durant ce mois de mai 2012 par 16 taxons recensés sur quatre
stations étudiées. Ce nombre situe la baie de Bou-Ismail parmi les milieux les
plus riches en espèces (Mazza, 1966 et Soenen, 1969).
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Discussion:
Nos résultats sont comparés à d’autres travaux sur les côtes algériennes
ainsi que dans le bassin algérien (zone océanique du large) mais également avec
les quelques travaux en baie de Bou-Ismail.
Concernant la densité de quelques espèces présentes dans la baie de BouIsmail (Annexe 03 : tableau (10-11)), dépendant d’une part de la saison de
pêche, de la région mais également du nombre de traits de filets réalisés et du
type d’engin de prélèvement utilisé.
Pour nos études peu d’espèces effectuées par rapport à d’autres travaux,
on a trouvé 68,69 Ind /m³ de copépodes, Aggari & Metsaha (1998) ont trouvé
575,33Ind/m³, et 233Ind/m³ pour Sameur & Ramdane (1999).
Ainsi que pour les Cladocères, on a trouvé 25Ind/m³ comme une densité
moyenne et 234,16Ind/m³ pour Aggari & Metsaha (1998), Sameur & Ramdane
(1999) ont trouvé 131Ind/m³.D’un autre coté, on remarque une équivalence des
valeurs pour certaines espèces tel que : les Chaetognathes, les Foraminifères et
les Siphonophores.
Selon SEGUIN (1973) la pauvreté du zooplancton pourrait être liée aux
variations du caractère trophique du milieu, à l’influence des facteurs physicochimique du milieu, à l’agitation des masses d’eaux qui provoquent une
dispersion des peuplements. Ce point à été repris par (MAZZA ; 1967) selon
lequel les mouvements généraux influencent fortement la distribution des
organismes planctoniques.
Pour notre aire d’étude, nous avons essayé de comparer nos résultats à
ceux réalisés par Rose(1931), Aggari &Metsaha (1998) et Sameur & Ramdane
(1999).Rose n’a trouvé que 34 espèces en baie de Bou-Ismail, cela pourrait être
expliqué par la saison qu’il a choisi pour l’échantillonnage (été 1934).Sameur &
Ramdane ont trouvé eux aussi peu de copépodes, 32 espèces seulement sur six
prélèvements effectués au printemps1997.
En ce qui concerne nos résultats, les peuplements de copépodes sont
représentés durant ce mois de mai 2012 par 16 taxons recensés sur quatre
stations étudiées. Ce nombre situe la baie de Bou-Ismail parmi les milieux les
plus riches en espèces (Mazza, 1966 et Soenen, 1969).
