Résultats et discussions
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A.3. Le gonflement :
Le pourcentage du gonflement obtenu est de 89,33%. Cette fraction est élevée et s’explique
d’une part par la quantité d’eau qui est retenue par notre argile, et d’autre part par l’énergie avec
laquelle cette eau est retenue (Assassi, 2010).
Ce phénomène d’ordre capillaire résultant de la granulométrie fine des particules ainsi que de
la présence de charges à la surface des feuillets va contribuer à accentuer les interactions argileeau.
B. Caractérisation physique
B.1. Densité et porosité
Tableau 24 : Résultats de mesure de la densité et de la porosité de l’argile
Densité réelle
(g/cm
3 )
Densité apparente
(g/cm
3 )
V.P.T
(cm
3 /g)
La porosité
(%)
Moyenne
2.569
0.996
1.004
13.445
Ecart type
0.110
0.009
-
2.932
La densité réelle et la densité apparente ont été estimées respectivement à 2.569g/cm
3 et 0.995
g/cm
3 . La densité réelle est supérieure à celle de l’eau (1g/cm
3 ) ce qui se traduit par une
précipitation du matériau. Cette valeur élevée de densité réelle pourrait éventuellement être liée à la
taille des grains, en effet plus les grains sont fins plus ils deviennent compactes ce qui minimise la
présence d’air entre les particules (Lahmer, 2010). A titre de comparaison, la bentonite de
Mostaganem à une densité réelle de 2,71 (Bougdah, 2007).
B.2. Diffraction aux rayons X (DRX)
Figure 5 : Diffractogramme (DRX) de l’échantillon, de l’argile brute .
Q : Quartz ; M : Montmorillonite ; K : kaolinite ; C :Calcite ; G : Goéthite.
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