Conclusion
Etude de l’art sur les récifs artificiels
30
Les essais réalisés avec deux configurations de digue, une avec des ECOPODES® et l’autre
en aménageant les enrochements de la digue actuelle, ont montré la grande efficacité du récif
à réduire les franchissements quelle que soit la configuration adoptée. Une réduction des
dimensions du récif pourrait même être envisagée au vu des résultats et des faibles
franchissements obtenus même pour une houle d’occurrence centennale.
Il apparait d’après les résultats que la grande stabilité, la facilité de mise en œuvre, le respect
de l’environnement, les faibles coefficients de transmission ainsi que le faible coût d’une
solution « récif artificiel immergé » lui confère indéniablement de nombreux avantages sur les
solutions classiques en enrochement.
Par ailleurs la recherche de gisement à proximité du site, exploitable en vue du remplissage
des sacs permettrait d’affiner les estimations des coûts de construction d’un tel projet. Il
apparaît également que la mise en place d’une telle solution nécessiterait des autorisations
spécifiques de la part des autorités compétentes.(Jarry.N, 2009)
Cette étude montre que les récifs artificiels sont des ouvrages très récents, leurs installations
au début sert créer des biocénoses marins pour protéger développer la biodiversité marine,
mais maintenant on a essayer de les intégrer dans le domaine de l’aménagement et la
protection du littorale contre l’érosion côtier on diminuant l’action des vagues sur les plages
exposées directement à la mer.
L’objectif principal de cette étude est l’implication des solutions douces à l’Aménagement, au
fait que l’Aménagement côtier est intimement lié :
- À l’environnement naturel et à la société qui le composent,
- Au territoire auquel il s’intègre,
- Et surtout à la conviction que son métier consiste à être au service de la population
sans nuire à l’environnement,
Car :
Aménager c’est d’abord Ménager.
Etude de l’art sur les récifs artificiels
30
Les essais réalisés avec deux configurations de digue, une avec des ECOPODES® et l’autre
en aménageant les enrochements de la digue actuelle, ont montré la grande efficacité du récif
à réduire les franchissements quelle que soit la configuration adoptée. Une réduction des
dimensions du récif pourrait même être envisagée au vu des résultats et des faibles
franchissements obtenus même pour une houle d’occurrence centennale.
Il apparait d’après les résultats que la grande stabilité, la facilité de mise en œuvre, le respect
de l’environnement, les faibles coefficients de transmission ainsi que le faible coût d’une
solution « récif artificiel immergé » lui confère indéniablement de nombreux avantages sur les
solutions classiques en enrochement.
Par ailleurs la recherche de gisement à proximité du site, exploitable en vue du remplissage
des sacs permettrait d’affiner les estimations des coûts de construction d’un tel projet. Il
apparaît également que la mise en place d’une telle solution nécessiterait des autorisations
spécifiques de la part des autorités compétentes.(Jarry.N, 2009)
Cette étude montre que les récifs artificiels sont des ouvrages très récents, leurs installations
au début sert créer des biocénoses marins pour protéger développer la biodiversité marine,
mais maintenant on a essayer de les intégrer dans le domaine de l’aménagement et la
protection du littorale contre l’érosion côtier on diminuant l’action des vagues sur les plages
exposées directement à la mer.
L’objectif principal de cette étude est l’implication des solutions douces à l’Aménagement, au
fait que l’Aménagement côtier est intimement lié :
- À l’environnement naturel et à la société qui le composent,
- Au territoire auquel il s’intègre,
- Et surtout à la conviction que son métier consiste à être au service de la population
sans nuire à l’environnement,
Car :
Aménager c’est d’abord Ménager.
