Conclusion
Etude de l’art sur les récifs artificiels
29
Conclusion
Le travail réalisé dans ce mémoire s’attache à traiter le problème de la protection du domaine
côtier. Une recherche bibliographique en relation avec les récifs artificiels a été réalisée au
cours de ce dernier.
Les récifs artificiels ont plusieurs rôles la reconstitution de biocénoses marines, la production
halieutique, la protection des biocénoses marines et les activités ludiques ou pédagogiques, la
stabilité des plages ainsi que l’atténuation des impacts des phénomènes des houles violents sur
les rivages qui peuvent motiver aussi l’implantation de ces derniers.
On a essayé de dénomber les différents types des récifs artificiels, leurs rôles et une
application de ces derniers lors d’une étude d’une solution de protection en récif artificiel
immergé pour réduire la taille des vagues incidentes et lutter contre les franchissements, a
permis de mettre en évidence les nombreux avantages de ce type de solution pour le port de
Bormes-les-Mimosas.
Dans un premier temps, l’étude de propagation de la houle du large à la côte a permis de
dégager les conditions de houles arrivant au niveau de l’emplacement estimé du récif artificiel
immergé. L’étude a également montré que le port était situé derrière une zone de convergence
de la houle, d’où l’intérêt d’implanter une structure permettant de diminuer la hauteur des
houles incidentes avant qu’elles n’atteignent la digue du Port, dans le cas où l’absence
d’herbiers de Posidonies au large le permet.
A partir de ces houles, un dimensionnement théorique de récif a été établi avec les formules
classiques de la littérature. La propagation de la houle du large à la côte a été réalisée avec
SWAN en tenant compte de la présence du récif. La modélisation a confirmé la présence d’un
déferlement de la houle au niveau du récif et montré que celui-ci jouait bien son rôle de brise
lame.
Cependant la précision dans les calculs n’a pas permis de tirer des conclusions sur les
éventuels coefficients de transmissions à l’arrière du récif et conforté le dimensionnement
réalisé analytiquement.
Des essais en canal ont donc été menés dans le canal à houle d’ACRIIN sur un récif artificiel
immergé en géotextile. Les essais réalisés sur le récif seul ont permis de calculer les
coefficients de transmissions à l’arrière du récif, et montré que ceux-ci sont inférieurs de 25%
à ceux des formules de la littérature. Des recherches supplémentaires pourraient permettre
d’expliquer le phénomène observé. L’utilisation des sacs géotextiles alliée à une
surdissipation due au courant de retour peuvent expliquer en partie les faibles coefficients de
transmission obtenus sur le récif seul.
Etude de l’art sur les récifs artificiels
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Conclusion
Le travail réalisé dans ce mémoire s’attache à traiter le problème de la protection du domaine
côtier. Une recherche bibliographique en relation avec les récifs artificiels a été réalisée au
cours de ce dernier.
Les récifs artificiels ont plusieurs rôles la reconstitution de biocénoses marines, la production
halieutique, la protection des biocénoses marines et les activités ludiques ou pédagogiques, la
stabilité des plages ainsi que l’atténuation des impacts des phénomènes des houles violents sur
les rivages qui peuvent motiver aussi l’implantation de ces derniers.
On a essayé de dénomber les différents types des récifs artificiels, leurs rôles et une
application de ces derniers lors d’une étude d’une solution de protection en récif artificiel
immergé pour réduire la taille des vagues incidentes et lutter contre les franchissements, a
permis de mettre en évidence les nombreux avantages de ce type de solution pour le port de
Bormes-les-Mimosas.
Dans un premier temps, l’étude de propagation de la houle du large à la côte a permis de
dégager les conditions de houles arrivant au niveau de l’emplacement estimé du récif artificiel
immergé. L’étude a également montré que le port était situé derrière une zone de convergence
de la houle, d’où l’intérêt d’implanter une structure permettant de diminuer la hauteur des
houles incidentes avant qu’elles n’atteignent la digue du Port, dans le cas où l’absence
d’herbiers de Posidonies au large le permet.
A partir de ces houles, un dimensionnement théorique de récif a été établi avec les formules
classiques de la littérature. La propagation de la houle du large à la côte a été réalisée avec
SWAN en tenant compte de la présence du récif. La modélisation a confirmé la présence d’un
déferlement de la houle au niveau du récif et montré que celui-ci jouait bien son rôle de brise
lame.
Cependant la précision dans les calculs n’a pas permis de tirer des conclusions sur les
éventuels coefficients de transmissions à l’arrière du récif et conforté le dimensionnement
réalisé analytiquement.
Des essais en canal ont donc été menés dans le canal à houle d’ACRIIN sur un récif artificiel
immergé en géotextile. Les essais réalisés sur le récif seul ont permis de calculer les
coefficients de transmissions à l’arrière du récif, et montré que ceux-ci sont inférieurs de 25%
à ceux des formules de la littérature. Des recherches supplémentaires pourraient permettre
d’expliquer le phénomène observé. L’utilisation des sacs géotextiles alliée à une
surdissipation due au courant de retour peuvent expliquer en partie les faibles coefficients de
transmission obtenus sur le récif seul.
