Chapitre III
Etude de solutions du type « récif artificiel immergé »
Etat de l’art sur les récifs artificiels
28
Tableau III. 5:Dimensions retenues pour le récif.
La figure III.5 présente les dimensions du récif, de forme trapézoïdale, à son emplacement
au large de la digue du port, face aux habitations :
Figure III. 5:Vue en coupe du récif de forme trapézoïdal
Le récif ainsi déterminé, aurait environ 50m d’emprise au sol pour une surface en coupe de
311m2, soit un volume de 62 200 m3 sur un linéaire de 200m. La figure III.5 montre les
caractéristiques du récif (la côte et le port de Bormes-les-Mimosas sont situés à droite, ce qui
correspondant à l’Ouest).
C’est sur ces dimensions que les hauteurs significatives théoriques à l’arrière du récif et au
niveau de la digue du port vont être calculées analytiquement et numériquement, puis
comparées aux valeurs expérimentales réalisées dans le canal à houle.
La forme trapézoïdale n’est pas forcément la plus adaptée si l’objectif recherché est de
dissiper un maximum de l’énergie des vagues incidentes. Cependant, elle a le mérite d’être
simple de mise en oeuvre, et moins couteuse qu’une solution plus complexe, d’autant que le
but recherché ici est de réduire suffisamment la hauteur significative afin d’éviter les
franchissements de la digue.
Mais il se peut qu’en raison de ce profil, la houle tende à diffracter aux extrémités du récif,
réduisant ainsi son efficacité sur les bords. Une étude numérique plus fine autour du récif,
avec un modèle comme REFDIF par exemple, pourrait rendre compte de ces effets, de même
que des essais 3D en bassin à houle.
Etude de solutions du type « récif artificiel immergé »
Etat de l’art sur les récifs artificiels
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Tableau III. 5:Dimensions retenues pour le récif.
La figure III.5 présente les dimensions du récif, de forme trapézoïdale, à son emplacement
au large de la digue du port, face aux habitations :
Figure III. 5:Vue en coupe du récif de forme trapézoïdal
Le récif ainsi déterminé, aurait environ 50m d’emprise au sol pour une surface en coupe de
311m2, soit un volume de 62 200 m3 sur un linéaire de 200m. La figure III.5 montre les
caractéristiques du récif (la côte et le port de Bormes-les-Mimosas sont situés à droite, ce qui
correspondant à l’Ouest).
C’est sur ces dimensions que les hauteurs significatives théoriques à l’arrière du récif et au
niveau de la digue du port vont être calculées analytiquement et numériquement, puis
comparées aux valeurs expérimentales réalisées dans le canal à houle.
La forme trapézoïdale n’est pas forcément la plus adaptée si l’objectif recherché est de
dissiper un maximum de l’énergie des vagues incidentes. Cependant, elle a le mérite d’être
simple de mise en oeuvre, et moins couteuse qu’une solution plus complexe, d’autant que le
but recherché ici est de réduire suffisamment la hauteur significative afin d’éviter les
franchissements de la digue.
Mais il se peut qu’en raison de ce profil, la houle tende à diffracter aux extrémités du récif,
réduisant ainsi son efficacité sur les bords. Une étude numérique plus fine autour du récif,
avec un modèle comme REFDIF par exemple, pourrait rendre compte de ces effets, de même
que des essais 3D en bassin à houle.
