Chapitre II
Dimensionnement et Recommandations des récifs artificiels
Etat de l’art sur les récifs artificiels
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Les formules développées par d’Angremond, Van der Meer et de Jong donnent la relation
suivante :
Où :
K t : est le coefficient de transmission
F est la hauteur d’eau entre la surface et le sommet de la structure
H S : est la hauteur significative incidente
B est la largeur du sommet du récif
C P est le coefficient de perméabilité (C P = 0.64 dans le cas d’un ouvrage perméable, et
C P = 0.80 dans le cas d’un ouvrage imperméable)
ζ B est le nombre d’Iribarren au déferlement tel que :
Et avec α R la pente du talus, et λ0 la longueur d’onde de la houle au large = gT
2 / 2π.
On précise que l’équation est valable tant que : B / H S <10 et 0.075< Kt <0.8
Connaissant le coefficient de transmission Kt que l’on veut obtenir à l’arrière de la structure,
on peut modifier les paramètres (hauteur d’eau, largeur et pente du talus) pour optimiser le
dimensionnement du récif.
Par ailleurs, la distance par rapport à la ligne de côte à laquelle la digue sous-marine doit être
implantée, fait appel à des équations relativement complexes et dépend de l’objectif recherché
(protection contre l’érosion des plages ou simple réduction de la hauteur significative de la
houle) et de la bathymétrie du site. L’étude numérique suivante ainsi que les essais en canal à
houle devraient permettre d’optimiser le dimensionnement et l’emplacement du récif. Dans le
cadre de cette partie sur le dimensionnement, on considère que la digue sous-marine doit être
implantée à une longueur d’onde au minimum de la houle incidente la plus longue.
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