Chapitre 1
Généralités
24
A proximité du canal de Sardaigne, quelques tourbillons se détachent de cette pente et se
propagent le long de celle de Sardaigne. Il est supposé que les tourbillons suivent, ensuite, un
circuit dans le sens des aiguilles d’une montre dans la partie orientale du bassin. Seuls les
tourbillons anticycloniques peuvent se développer et atteindre un diamètre au dessus de 200
km avec une extension en profondeur. Par une étude interdisciplinaire au large de l’Algérie
(ELISA, 1997-1998) et une étude d’une série d’images satellitaires NOAA/AVHRR pendant
3 ans, on a montré que la durée de vie de ces tourbillons peut atteindre 3 ans (Puillat et al.,
2002). Aux frontières de ces tourbillons, le long des côtes africaines, apparaissent des
panaches d’eau froide indicateurs de résurgence. Ces remontées ne dépendent pas, en priorité,
du vent ni ne sont attachées à la topographie de la côte ou du fond, mais étroitement liées aux
formations tourbillonnaires (Jacques et Tréguer, 1986).
En ce qui concerne la LIW, une partie de celle-là est arrachée de la veine principale, déjà
décrite plus haut, par les tourbillons algériens à méso échelle. Puisque il y a souvent un de
ceux-ci qui interagit avec la veine, des fragments sont presque constamment entraînés à
l’intérieur des tourbillons, éventuellement à travers le bassin algérien centre. Les fragments
sont finalement libérés dans le Bassin Central, ce qui est peut être dû à la disparition des
tourbillons. Ils peuvent être identifiés pendant longtemps et/ou loin vers l’est, ce qui signifie
que le mélange à l’intérieur du tourbillon est faible (Millot and Taupier-Letage, 2004).
Généralités
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A proximité du canal de Sardaigne, quelques tourbillons se détachent de cette pente et se
propagent le long de celle de Sardaigne. Il est supposé que les tourbillons suivent, ensuite, un
circuit dans le sens des aiguilles d’une montre dans la partie orientale du bassin. Seuls les
tourbillons anticycloniques peuvent se développer et atteindre un diamètre au dessus de 200
km avec une extension en profondeur. Par une étude interdisciplinaire au large de l’Algérie
(ELISA, 1997-1998) et une étude d’une série d’images satellitaires NOAA/AVHRR pendant
3 ans, on a montré que la durée de vie de ces tourbillons peut atteindre 3 ans (Puillat et al.,
2002). Aux frontières de ces tourbillons, le long des côtes africaines, apparaissent des
panaches d’eau froide indicateurs de résurgence. Ces remontées ne dépendent pas, en priorité,
du vent ni ne sont attachées à la topographie de la côte ou du fond, mais étroitement liées aux
formations tourbillonnaires (Jacques et Tréguer, 1986).
En ce qui concerne la LIW, une partie de celle-là est arrachée de la veine principale, déjà
décrite plus haut, par les tourbillons algériens à méso échelle. Puisque il y a souvent un de
ceux-ci qui interagit avec la veine, des fragments sont presque constamment entraînés à
l’intérieur des tourbillons, éventuellement à travers le bassin algérien centre. Les fragments
sont finalement libérés dans le Bassin Central, ce qui est peut être dû à la disparition des
tourbillons. Ils peuvent être identifiés pendant longtemps et/ou loin vers l’est, ce qui signifie
que le mélange à l’intérieur du tourbillon est faible (Millot and Taupier-Letage, 2004).
