Chapitre II
Matériels et méthodes
20
II-2 Etude sédimentaire :
Dans cette partie, nous verrons essentiellement comment le paramètre de taille des sédiments
peut nous renseigner sur les mouvements sédimentaires dans notre zone d’étude, nous avons
procédé à différentes analyses, souvent classiques pour ce genre d’études, on site,
l’identification du fond, l’analyse granulométrique.
Les résultats de ces travaux, associés à d’autres données concernant le plan des houles et la
fréquence et amplitudes des vents, nous permettront d’obtenir des informations capitales sur
la provenance et l’origine des sédiments, ainsi, on pourra prévoir préalablement les zones
d’engraissement en sédiments des parcelles infralittorales, ce qui permettra une meilleure
entreprise des différents ouvrages côtiers, et autres travaux d’aménagement avant leur mise en
œuvre.
Les travaux se sont déroulés au sein du Laboratoire d’Etudes Maritimes, les équipements et
les ustensiles nécessaires réunis, l’étude s’est déroulée selon un ordre chronologique précis,
afin de concorder les étapes les unes aux autres qui sont les suivantes :
II-2-1 Etude granulométrique :
II-2-1-1 Introduction :
Pour pouvoir établir la carte de la répartition spatiale de sédiments, il nous faut faire le
classement suivent : sables fins : 40-250µm, sables moyens 250-500µm, sables grossiers 5001000µm, sables très grossiers supérieurs à 1000µm.
Une fois les 40 échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers
sont traités et classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur
lesquelles, on utilisera pour chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaires. Il faut
rappeler que le poids moyen des échantillons lors des prélèvements en mer était de 300 à
400g pour chaque station. Les échantillons sont ensuite mis dans des sacs en plastique et
étiquetés.
II-2-1-2 Principe de la méthode :
Ce procède consiste à passer l’échantillon par une série de tamis de maille décroissante et de
récolter ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis.
Cependant, il existe de très nombreuses normes de tamisage, dans lesquelles les mailles
varient selon une progression géométrique décroissante permettant un espacement régulier
des abscisses dans l’échelle logarithmique, ainsi qu’une représentation étendue sur un
graphique
Cette analyse granulométrique permet de définir, suivant leurs calibres, diverses classes de
sédiments indépendamment de leur nature chimique.
Matériels et méthodes
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II-2 Etude sédimentaire :
Dans cette partie, nous verrons essentiellement comment le paramètre de taille des sédiments
peut nous renseigner sur les mouvements sédimentaires dans notre zone d’étude, nous avons
procédé à différentes analyses, souvent classiques pour ce genre d’études, on site,
l’identification du fond, l’analyse granulométrique.
Les résultats de ces travaux, associés à d’autres données concernant le plan des houles et la
fréquence et amplitudes des vents, nous permettront d’obtenir des informations capitales sur
la provenance et l’origine des sédiments, ainsi, on pourra prévoir préalablement les zones
d’engraissement en sédiments des parcelles infralittorales, ce qui permettra une meilleure
entreprise des différents ouvrages côtiers, et autres travaux d’aménagement avant leur mise en
œuvre.
Les travaux se sont déroulés au sein du Laboratoire d’Etudes Maritimes, les équipements et
les ustensiles nécessaires réunis, l’étude s’est déroulée selon un ordre chronologique précis,
afin de concorder les étapes les unes aux autres qui sont les suivantes :
II-2-1 Etude granulométrique :
II-2-1-1 Introduction :
Pour pouvoir établir la carte de la répartition spatiale de sédiments, il nous faut faire le
classement suivent : sables fins : 40-250µm, sables moyens 250-500µm, sables grossiers 5001000µm, sables très grossiers supérieurs à 1000µm.
Une fois les 40 échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers
sont traités et classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur
lesquelles, on utilisera pour chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaires. Il faut
rappeler que le poids moyen des échantillons lors des prélèvements en mer était de 300 à
400g pour chaque station. Les échantillons sont ensuite mis dans des sacs en plastique et
étiquetés.
II-2-1-2 Principe de la méthode :
Ce procède consiste à passer l’échantillon par une série de tamis de maille décroissante et de
récolter ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis.
Cependant, il existe de très nombreuses normes de tamisage, dans lesquelles les mailles
varient selon une progression géométrique décroissante permettant un espacement régulier
des abscisses dans l’échelle logarithmique, ainsi qu’une représentation étendue sur un
graphique
Cette analyse granulométrique permet de définir, suivant leurs calibres, diverses classes de
sédiments indépendamment de leur nature chimique.
