Chapitre III
Résultats et Discussion
63
T (K)
K d
(l.g
-1 )
ΔG°
(kJ.mol
−1 )
ΔH°
(kJ.mol
−1 )
ΔS°
(KJ.mol
−1 .K
−1 )
R²
283
4,3124
-3,439
-14,48
-0,039
0,9819
293
3,6075
-3,125
303
2,9638
-2,737
313
2,2587
-2,120
323
2,1046
-1,998
D‟après les valeurs des ΔG° et ΔH°, nous pouvons dire que la réaction de sorption de Cs est
spontanée et exothermique. L'augmentation de la valeur de ΔG° avec l'augmentation de la
température de 10 à 50 °C a révélé la diminution de la nature spontanée de biosorption [49],
suggérant que la réaction semble être également favorisée à basse température [3] d‟où la sorption
enregistre sa valeur maximale de 4,48 mg/g avec un rendement de fixation de 89,61% à 10°C. La
valeur négative de ΔS° confirme la diminution de l'aspect aléatoire (le désordre) du système [50] en
indiquant une réaction favorable et réversibe pour la biosorption de césium.
La même tendance est marquée par Khani et al. [50] indiquant la diminution du désordre et la
réversibilité à l'interface solide-liquide de la biosorption d‟uranium sur l‟algue brune Cystoseria
indica.
D‟après le Tableau 8, la valeur de ΔH° obtenue dans cette étude est comprise entre 8-40 KJ.mol
-1
indique que les barrières énergétiques contre la réaction de sorption du Cs étudiés est facile à
surmonter, ce qui est, tout à fait, en accord avec les résultats obtenus de l‟étude cinétique. D'autre
part, la valeur de ΔH° est au-dessous des énergies correspondantes aux réactions de chimie-sorption
(généralement > 40 kJ.mol
-1 ), ce qui suggère que les sorptions physiques telles que les interactions
de dispersion et des liaisons hydrogènes accompagnant la plupart des réactions.
Tableau 16 : Les paramètres thermodynamiques de la sorption du césium.
Résultats et Discussion
63
T (K)
K d
(l.g
-1 )
ΔG°
(kJ.mol
−1 )
ΔH°
(kJ.mol
−1 )
ΔS°
(KJ.mol
−1 .K
−1 )
R²
283
4,3124
-3,439
-14,48
-0,039
0,9819
293
3,6075
-3,125
303
2,9638
-2,737
313
2,2587
-2,120
323
2,1046
-1,998
D‟après les valeurs des ΔG° et ΔH°, nous pouvons dire que la réaction de sorption de Cs est
spontanée et exothermique. L'augmentation de la valeur de ΔG° avec l'augmentation de la
température de 10 à 50 °C a révélé la diminution de la nature spontanée de biosorption [49],
suggérant que la réaction semble être également favorisée à basse température [3] d‟où la sorption
enregistre sa valeur maximale de 4,48 mg/g avec un rendement de fixation de 89,61% à 10°C. La
valeur négative de ΔS° confirme la diminution de l'aspect aléatoire (le désordre) du système [50] en
indiquant une réaction favorable et réversibe pour la biosorption de césium.
La même tendance est marquée par Khani et al. [50] indiquant la diminution du désordre et la
réversibilité à l'interface solide-liquide de la biosorption d‟uranium sur l‟algue brune Cystoseria
indica.
D‟après le Tableau 8, la valeur de ΔH° obtenue dans cette étude est comprise entre 8-40 KJ.mol
-1
indique que les barrières énergétiques contre la réaction de sorption du Cs étudiés est facile à
surmonter, ce qui est, tout à fait, en accord avec les résultats obtenus de l‟étude cinétique. D'autre
part, la valeur de ΔH° est au-dessous des énergies correspondantes aux réactions de chimie-sorption
(généralement > 40 kJ.mol
-1 ), ce qui suggère que les sorptions physiques telles que les interactions
de dispersion et des liaisons hydrogènes accompagnant la plupart des réactions.
Tableau 16 : Les paramètres thermodynamiques de la sorption du césium.
