Chapitre II
Matériel et Méthodes
45
Le contact entre les atomes et la source lumineuse est assuré par la cellule d‟absorption. La cellule
d‟absorption est en fait une flamme générée par la combustion d‟un mélange air-acétylène en
présence d‟oxygène. L‟échantillon à analyser est aspiré au moyen d‟un capillaire par le nébuliseur
qui transforme la solution aspirée en aérosol. Au niveau du brûleur la flamme atomise les éléments
contenus dans l‟aérosol et les place en travers du faisceau de la lampe à cathode creuse.
Un détecteur mesure la quantité de lumière absorbée et un signal électronique est produit en
fonction de l‟intensité lumineuse. Ce signal est traité et la quantité d‟analyte dans l‟échantillon est
déterminée en fonction de l‟absorbance mesurée par la loi de Beer-Lambert suscitée. Cette
technique implique un étalonnage préalable à l‟aide d‟échantillons commerciaux de concentration
connue.
III.4. Avantages et inconvénients
Avantages
Inconvénients
haute sensibilité, grande spécificité,
influence négligeable de la composition du
milieu analysé, rapidité, faible quantité de
substance nécessaire pour l‟analyse (1 ml
de la solution peut suffire) et facilité de
préparation des solutions étalons
nécessité d'utiliser pour chaque élément à
doser une source caractéristique, technique
d'analyse
destructrice,
domaine
d'application limité presque exclusivement
aux métaux, nécessité d'avoir des
concentrations faible et nécessité enfin de
faire passer l'échantillon en solution.
I.V. Validation des modèles
Dans les dernières décennies, l'utilisation de la modélisation pour étudier et optimiser l'applicabilité
des modèles linéaires ou non linéaires a été préconisée par un certain nombre de recherche. En plus
du coefficient de corrélation (R
2 ) qui est un très bon indicateur de l‟efficacité d‟un modèle à
représenter le phénomène d‟adsorption. Plusieurs fonctions d‟erreurs mathématiques (voir Tableau
21 Annexe V) ont été également employées pour mesurer la qualité des adsorbants et vérifier
l'uniformité des prédictions théoriques d'un modèle [29].
I.V.1. Validation des modèles de cinétique d’adsorption
L‟applicabilité d‟un modèle de cinétique pour décrire le processus d‟adsorption a été déterminée
selon le coefficient de corrélation R², mais aussi par la NSD (Normalized Standard Deviation) et
l‟ARE (Average Relative Error). Ces erreurs ont été calculées comme suit :
NSD = 100 (
1
N − 1
) [
(q e
exp
− q e
cal
)
q e
exp
]
N
i−1
2
i
...………..…. (11)
Tableau 12 : Avantages et inconvénients de la SAA.
Matériel et Méthodes
45
Le contact entre les atomes et la source lumineuse est assuré par la cellule d‟absorption. La cellule
d‟absorption est en fait une flamme générée par la combustion d‟un mélange air-acétylène en
présence d‟oxygène. L‟échantillon à analyser est aspiré au moyen d‟un capillaire par le nébuliseur
qui transforme la solution aspirée en aérosol. Au niveau du brûleur la flamme atomise les éléments
contenus dans l‟aérosol et les place en travers du faisceau de la lampe à cathode creuse.
Un détecteur mesure la quantité de lumière absorbée et un signal électronique est produit en
fonction de l‟intensité lumineuse. Ce signal est traité et la quantité d‟analyte dans l‟échantillon est
déterminée en fonction de l‟absorbance mesurée par la loi de Beer-Lambert suscitée. Cette
technique implique un étalonnage préalable à l‟aide d‟échantillons commerciaux de concentration
connue.
III.4. Avantages et inconvénients
Avantages
Inconvénients
haute sensibilité, grande spécificité,
influence négligeable de la composition du
milieu analysé, rapidité, faible quantité de
substance nécessaire pour l‟analyse (1 ml
de la solution peut suffire) et facilité de
préparation des solutions étalons
nécessité d'utiliser pour chaque élément à
doser une source caractéristique, technique
d'analyse
destructrice,
domaine
d'application limité presque exclusivement
aux métaux, nécessité d'avoir des
concentrations faible et nécessité enfin de
faire passer l'échantillon en solution.
I.V. Validation des modèles
Dans les dernières décennies, l'utilisation de la modélisation pour étudier et optimiser l'applicabilité
des modèles linéaires ou non linéaires a été préconisée par un certain nombre de recherche. En plus
du coefficient de corrélation (R
2 ) qui est un très bon indicateur de l‟efficacité d‟un modèle à
représenter le phénomène d‟adsorption. Plusieurs fonctions d‟erreurs mathématiques (voir Tableau
21 Annexe V) ont été également employées pour mesurer la qualité des adsorbants et vérifier
l'uniformité des prédictions théoriques d'un modèle [29].
I.V.1. Validation des modèles de cinétique d’adsorption
L‟applicabilité d‟un modèle de cinétique pour décrire le processus d‟adsorption a été déterminée
selon le coefficient de corrélation R², mais aussi par la NSD (Normalized Standard Deviation) et
l‟ARE (Average Relative Error). Ces erreurs ont été calculées comme suit :
NSD = 100 (
1
N − 1
) [
(q e
exp
− q e
cal
)
q e
exp
]
N
i−1
2
i
...………..…. (11)
Tableau 12 : Avantages et inconvénients de la SAA.
