Chapitre II
Run-up et Run-down
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Ainsi, pour les ondes sinusoïdales, le run-up augmente avec la pente et diminue avec la raideur
de la vague (H/L). Cette approximation n’est valable que pour des nombres d’Iribarren
inférieur à 2,5. Au-delà, le rapport r/A tend vers environ 2,5 pour une surface lisse et 1 pour une
surface rugueuse (figure 16).
Figure 16: Comparaison du run-up des ondes solitaires et des ondes sinusoïdales (Naaim et al,
2006).
Pour comparer le run-up des ondes sinusoïdales à ceux des ondes solitaires, nous avons cherché
à exprimer, pour les ondes solitaires, le run-up normalisé par l’amplitude de la vague en fonction
du nombre d’Iribarren et de l’amplitude relative. Pour cela, nous avons dû choisir une longueur
d’onde pertinente pour les ondes solitaire puisqu'en théorie leur longueur d'onde est infinie. En
limitant l'extension de l'onde solitaire au domaine où la hauteur d'eau diminuée de la profondeur
d'eau au repos est inférieure à 1 % de l'amplitude de la vague.
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Etat de l\'art sur les différentes méthodes d\'étude du Run-up et Run-Down des vagues à la côte - 35/50

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