Partie I
partie bibliographique
16
responsable de gastro-entérite aigues, parfois mortelles. (BRISOU et DENIS, 1978 ; POGGI,
1990 ; EBERLIN ,1997) .
A coté de ses infections bactériènnes ,il faut signaler les infections virales dont les agents
responsables sont le virus A( hépatite A) et le virus B(hépatite B).
4.2. Risques liés à la baignade
Dans le domaine des eaux de baignade comme pour la consommation des coquillages,
L’ingestion est le mode d’agression le plus important. Un baigneur ingère de l’ordre de 75 à
100 ml d’eau en moyenne lorsqu’il nage la tête sous l’eau (POGGI, 1990).
Lorsque les eaux sont polluées, elles demeurent des agents non négligeables de diffusion
dee certaines maladies parmi lesquelles on retrouve :
Maladies de la sphère O.R.L et oculaire
Les conjonctivites sont les maladies majeures liées au séjour sur les sables de plages et
les eaux de mer. Les responsables de ces affections appartiennent au groupe des
« Chlamidozoons »qui peuvent préparer le terrain à d’autres bactéries (staphylocoques) et les
virus (adénovirus). (BRISOU et DENIS, 1978).
Les affections de la sphère ORL sont aussi fréquentes, provoquées généralement par les
streptocoques du groupe D de LANCFIELD (BRISOU et DENIS, 1978).
Les dermatoses
Les incidents cutanés sont fréquents chez les baigneurs. Elles reconnaissent des origines
diverses : Les bactéries banales telles que les staphylocoques, les streptocoques, les
microcoques (Micrococcus epidermis) sont à l’origine des furonculoses, abcès et des panaris
auxquelles il faut ajouter les affections génito-urinaires provoquées par les « chlamydies »
généralement (BRISOU et DENIS, 1978).
partie bibliographique
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responsable de gastro-entérite aigues, parfois mortelles. (BRISOU et DENIS, 1978 ; POGGI,
1990 ; EBERLIN ,1997) .
A coté de ses infections bactériènnes ,il faut signaler les infections virales dont les agents
responsables sont le virus A( hépatite A) et le virus B(hépatite B).
4.2. Risques liés à la baignade
Dans le domaine des eaux de baignade comme pour la consommation des coquillages,
L’ingestion est le mode d’agression le plus important. Un baigneur ingère de l’ordre de 75 à
100 ml d’eau en moyenne lorsqu’il nage la tête sous l’eau (POGGI, 1990).
Lorsque les eaux sont polluées, elles demeurent des agents non négligeables de diffusion
dee certaines maladies parmi lesquelles on retrouve :
Maladies de la sphère O.R.L et oculaire
Les conjonctivites sont les maladies majeures liées au séjour sur les sables de plages et
les eaux de mer. Les responsables de ces affections appartiennent au groupe des
« Chlamidozoons »qui peuvent préparer le terrain à d’autres bactéries (staphylocoques) et les
virus (adénovirus). (BRISOU et DENIS, 1978).
Les affections de la sphère ORL sont aussi fréquentes, provoquées généralement par les
streptocoques du groupe D de LANCFIELD (BRISOU et DENIS, 1978).
Les dermatoses
Les incidents cutanés sont fréquents chez les baigneurs. Elles reconnaissent des origines
diverses : Les bactéries banales telles que les staphylocoques, les streptocoques, les
microcoques (Micrococcus epidermis) sont à l’origine des furonculoses, abcès et des panaris
auxquelles il faut ajouter les affections génito-urinaires provoquées par les « chlamydies »
généralement (BRISOU et DENIS, 1978).
