Chapitre I:
Généralités
2
1. Développement Durable des régions côtières
Le développement durable a été l’objet de nombreuses définitions dont la première a été formulée
dans le rapport Brundtland en 1987 : « Le développement durable est un mode de développement
qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations
futures à répondre aux leurs. »
Le Plan Bleu, qui depuis son lancement (1980), réalise des études prospectives sur les
interactions « développement – environnement » utilise une définition prenant en compte la
précédente et celle formulée par la FAO :
Le développement durable est « un développement respectueux de l’environnement,
techniquement approprié, économiquement viable et socialement acceptable, permettant de
répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la possibilité pour les
générations futures de satisfaire les leurs » ( Sophia Antipolis.2002)
Au niveau des régions côtières, la composante spatiale du développement durable devient
primordiale. Cette composante peut être définie comme un aménagement du territoire équilibré qui
permettrait d’assurer une distribution des populations et des activités moins préjudiciable pour
l’environnement, de «sauvegarder un capital naturel » et donc de protéger les zones fragiles, comme
le littoral ou comme tout autre écosystème spécifique. L’utilisation de l’espace, moins crucial au
niveau national, revêt alors toute son importance dans le cas du développement durable des régions
côtières.
1.1 Gestion durable et zone côtière
Le développement durable des régions nécessite une gestion durable de la zone côtière qui implique
simultanément une prise en compte des composantes environnementales dans les activités
humaines, telles que l’aquaculture et la pêche, l’agriculture, les transports, l’industrie, le tourisme et
les loisirs, et une gestion des ressources côtières, des écosystèmes, de la qualité de l’eau, etc.
En effet, les interactions entre les activités et les ressources dans les régions côtières sont fortement
interdépendantes et très complexes. D’après le Centre d’Activités Régionales pour le Programme
d’Action Prioritaire (PAP/CAR), une gestion durable et efficace des régions côtières nécessite, non
Généralités
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1. Développement Durable des régions côtières
Le développement durable a été l’objet de nombreuses définitions dont la première a été formulée
dans le rapport Brundtland en 1987 : « Le développement durable est un mode de développement
qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations
futures à répondre aux leurs. »
Le Plan Bleu, qui depuis son lancement (1980), réalise des études prospectives sur les
interactions « développement – environnement » utilise une définition prenant en compte la
précédente et celle formulée par la FAO :
Le développement durable est « un développement respectueux de l’environnement,
techniquement approprié, économiquement viable et socialement acceptable, permettant de
répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la possibilité pour les
générations futures de satisfaire les leurs » ( Sophia Antipolis.2002)
Au niveau des régions côtières, la composante spatiale du développement durable devient
primordiale. Cette composante peut être définie comme un aménagement du territoire équilibré qui
permettrait d’assurer une distribution des populations et des activités moins préjudiciable pour
l’environnement, de «sauvegarder un capital naturel » et donc de protéger les zones fragiles, comme
le littoral ou comme tout autre écosystème spécifique. L’utilisation de l’espace, moins crucial au
niveau national, revêt alors toute son importance dans le cas du développement durable des régions
côtières.
1.1 Gestion durable et zone côtière
Le développement durable des régions nécessite une gestion durable de la zone côtière qui implique
simultanément une prise en compte des composantes environnementales dans les activités
humaines, telles que l’aquaculture et la pêche, l’agriculture, les transports, l’industrie, le tourisme et
les loisirs, et une gestion des ressources côtières, des écosystèmes, de la qualité de l’eau, etc.
En effet, les interactions entre les activités et les ressources dans les régions côtières sont fortement
interdépendantes et très complexes. D’après le Centre d’Activités Régionales pour le Programme
d’Action Prioritaire (PAP/CAR), une gestion durable et efficace des régions côtières nécessite, non
