Conclusion
59
Le complexe culturel de Chenoua est implanté dans une zone géographique stratégique
importante. Leur rivage a connu une érosion intense.
L’érosion est d’abord un phénomène naturel qui liée à déséquilibre entre le dépôt de sédiments
et leur redistribution par les courants côtiers. Ce phénomène toutefois accéléré par les effets
perturbateurs liés à l’emprise humaine sur le rivage.
L’analyse des photographies aériennes de différentes dates (1959, 1996, 2011) a montré que le
problème d’érosion se trouve avant construction de ce complexe, mais il s’était accéléré après
l’installation de cet complexe par un recul du trait de côte varie entre 0,42 m/an et 0,52m/an.
L’origine de l’érosion dans notre zone d’étude est d’origine d’une part naturelle tel que les
tempêtes, les variations du niveau de la mer à terme plus ou long, et d’autre part anthropiques
essentiellement l’urbanisation trop proche de rivage et l’extraction du sable.
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique que l’estran se
prolonge en mer par une avant- plage en pente relativement douce et l’existence d’une fosse de
lévigation suivie par une barre de déferlement disposée parallèlement à la côte, susceptible
d’influencer l’évolution hydrodynamique et de ce fait l’effet érosif des vagues.
La modélisation numérique de la réfraction démontre que la houle de secteur Nord-Est est plus
menaçante sur la zone, elle va être prise dans le dimensionnement des ouvrages de protection.
La répartition spatiale des sédiments révèle une distribution conforme au schéma classique de
la répartition des sédiments en mer à savoir une diminution graduelle de la taille des particules
de la côte vers le large.
Les teneurs en pélites sont comprises entre 0 et 13 % de la côte vers le large, ceci s’explique
par l’hydrodynamisme de haute énergie.
La répartition de la médiane granulométrique indique la dominance des sables fins (125µm et
160µm).
Selon la classification de Folk, 1966, les sédiments sont bien classés, le tri est régulier par
rapport à la médiane (Sk = 1) et les matériaux sédimentaires transportés en suspension gradée
selon le diagramme de Passega.
Le transit littoral a été de 47718 m
3
/an,, allant de l’Ouest vers l’Est, c’est ce explique l’érosion
observé dans la plage de Chenoua. En effet, cette dérive est due à prédominance des vents de
secteur Nord-Ouest, elle induit par conséquent des courants de retour assez puissant qui
arrachant les sédiments de la plage et les déposent au large.
La modélisation du transport sédimentaire par le modèle GSTA « Grain Size Trand Analysis »
dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui semblent concorder avec les résultats
obtenus au cours de notre étude notamment dans l’estimation du transit littoral.
De ce fait, le chois et les caractéristiques du types des ouvrages de protection, qui vont
proposés à l’abri de protection le Complexe culturel de Chenoua résultent d’une triple analyse :
59
Le complexe culturel de Chenoua est implanté dans une zone géographique stratégique
importante. Leur rivage a connu une érosion intense.
L’érosion est d’abord un phénomène naturel qui liée à déséquilibre entre le dépôt de sédiments
et leur redistribution par les courants côtiers. Ce phénomène toutefois accéléré par les effets
perturbateurs liés à l’emprise humaine sur le rivage.
L’analyse des photographies aériennes de différentes dates (1959, 1996, 2011) a montré que le
problème d’érosion se trouve avant construction de ce complexe, mais il s’était accéléré après
l’installation de cet complexe par un recul du trait de côte varie entre 0,42 m/an et 0,52m/an.
L’origine de l’érosion dans notre zone d’étude est d’origine d’une part naturelle tel que les
tempêtes, les variations du niveau de la mer à terme plus ou long, et d’autre part anthropiques
essentiellement l’urbanisation trop proche de rivage et l’extraction du sable.
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique que l’estran se
prolonge en mer par une avant- plage en pente relativement douce et l’existence d’une fosse de
lévigation suivie par une barre de déferlement disposée parallèlement à la côte, susceptible
d’influencer l’évolution hydrodynamique et de ce fait l’effet érosif des vagues.
La modélisation numérique de la réfraction démontre que la houle de secteur Nord-Est est plus
menaçante sur la zone, elle va être prise dans le dimensionnement des ouvrages de protection.
La répartition spatiale des sédiments révèle une distribution conforme au schéma classique de
la répartition des sédiments en mer à savoir une diminution graduelle de la taille des particules
de la côte vers le large.
Les teneurs en pélites sont comprises entre 0 et 13 % de la côte vers le large, ceci s’explique
par l’hydrodynamisme de haute énergie.
La répartition de la médiane granulométrique indique la dominance des sables fins (125µm et
160µm).
Selon la classification de Folk, 1966, les sédiments sont bien classés, le tri est régulier par
rapport à la médiane (Sk = 1) et les matériaux sédimentaires transportés en suspension gradée
selon le diagramme de Passega.
Le transit littoral a été de 47718 m
3
/an,, allant de l’Ouest vers l’Est, c’est ce explique l’érosion
observé dans la plage de Chenoua. En effet, cette dérive est due à prédominance des vents de
secteur Nord-Ouest, elle induit par conséquent des courants de retour assez puissant qui
arrachant les sédiments de la plage et les déposent au large.
La modélisation du transport sédimentaire par le modèle GSTA « Grain Size Trand Analysis »
dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui semblent concorder avec les résultats
obtenus au cours de notre étude notamment dans l’estimation du transit littoral.
De ce fait, le chois et les caractéristiques du types des ouvrages de protection, qui vont
proposés à l’abri de protection le Complexe culturel de Chenoua résultent d’une triple analyse :
