Chapitre III :
Résultats et interprétations
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Nous avons représenté sur la figure (22) l’isotherme d’adsorption du colorant « bleu de
méthylène » sur la diatomite à 25°C.
Figure (22) : L’isotherme d’adsorption du bleu de méthylène sur la diatomite à 25°c
D’une manière générale, les isothermes d’adsorption du colorant sur la diatomite présente
une allure répartie en deux branches : une augmentation légère de la capacité d’adsorption
aux faibles concentrations suivies d’une croissance impressionnante de la capacité
d’adsorption aux fortes concentrations du polluant jusqu’à atteindre 800 mg du polluant par g
de la diatomite.
Il est à noter l’absence sur les isothermes d’adsorption d’un pallier de saturation,
phénomène observé dans une grande partie des adsorbants naturels.
Cette capacité d’adsorption particulière du bleu de méthylène peut être expliquée par la
porosité extrêmement élevée de la diatomite de l’ordre de 80% qui exerce un fort pouvoir
sorptionel vis-à-vis de ce colorant. On peut admettre dans ce système qu’il y a une
conjugaison de deux phénomènes : adsorption et absorption
La surface composée principalement de groupements silanol peut exercer de fortes
liaisons dipôle-dipôle avec la molécule chargée du bleu de méthylène comme il est indiqué
par les réactions suivantes:
2.4. Modélisation des isothermes d’adsorption
2.4.1. Modèle de Langmuir
0
200
400
600
800
1000
0
10
20
30
Qe (mg/g)
Ce (mg/g)
25°c
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