Chapitre 4
Résultats et discussion
81
j. Silicate
Les teneurs en silicates dans la baie d’Alger indiquent un écosystème relativement enrichi,
surtout en profondeur. Les stations de la partie SO de la baie montrent les valeurs les plus
élevées, surtout au niveau de l’embouchure de l’Oued El Harrach où la valeur maximale à été
observée en profondeur (6,74 µmol/l). (Figure 4.105 et Figure 4.106, annexe 4).
En ce qui concerne la répartition des silicates dans la baie de Bou-Ismail, la partie Est est plus
riche que la partie Ouest. Pour la partie orientale, les teneurs augmentent en allant de l’Est
vers l’Ouest, où le maximum observé se trouve au niveau de l’embouchure de l’Oued
Mazafran (Figure 4.107 et Figure 4.108, annexe 4).
Par ailleurs, l’extrême Ouest de la baie présente des teneurs élevées, en plus de la zone située
à proximité des émissaires de la ville de Bou-Ismail qui est riche en silicate.
La partie Est de la baie de Bou-Ismail présente approximativement les mêmes teneurs que la
baie d’Alger, contrairement à la partie Ouest qui est pauvre en ces éléments (Figure 4.109 et
Figure 4.110, annexe 4).
k. Chlorophylle-a
Le dosage de la concentration en chlorophylle-a dans la baie d’Alger a permis de mettre en
évidence un bloom phytoplanctonique au niveau de la zone située en face l’embouchure de
l’Oued El Harrach, dont la valeur la plus élevée à été observée à l’Est de cet estuaire. Notons
toutefois une eutrophisation au niveau de la zone portuaire dans les eaux du fond. (Figure
4.111 et Figure 4.112, annexe 4).
Mis à part les stations A3 (surface) et A5 (fond), toutes les autres présentent des teneurs de
phéopigments plus élevée par rapport à la chlorophylle-a.
En ce qui concerne la distribution de la chlorophylle-a dans la baie de Bou-Ismail, La partie
Est est caractérisée par des teneurs plus importantes. Pour la partie orientale, la valeur la plus
élevée en surface est observée au niveau de la station B2 ; alors qu’en profondeur, elle se
trouve au niveau de l’embouchure de l’Oued Mazafran (Figure 4.113 et Figure 4.114,
annexe 4). Par ailleurs, l’extrême Ouest de la baie présente des teneurs élevées, notamment à
la sortie du port de Tipaza (Figure 4.115 et Figure 4.116, annexe 4).
Comme les phosphates, les nitrates et les silicates, la partie Est de la baie de Bou-Ismail
présente des concentrations en chlorophylle-a comparables avec celles de la baie d’Alger,
contrairement à la partie Ouest qui présente des proportions faibles.
IV. Diagramme de corrélation nitrate-phosphate
Du diagramme de corrélation nitrate-phosphate, il ressort le rapport d'abondance
nitrate/phosphate (N/P) caractérisant les stocks de ces deux éléments. Ce rapport permet aussi
l’évaluation de la perturbation de l’environnement chimique d’un écosystème aquatique.
Résultats et discussion
81
j. Silicate
Les teneurs en silicates dans la baie d’Alger indiquent un écosystème relativement enrichi,
surtout en profondeur. Les stations de la partie SO de la baie montrent les valeurs les plus
élevées, surtout au niveau de l’embouchure de l’Oued El Harrach où la valeur maximale à été
observée en profondeur (6,74 µmol/l). (Figure 4.105 et Figure 4.106, annexe 4).
En ce qui concerne la répartition des silicates dans la baie de Bou-Ismail, la partie Est est plus
riche que la partie Ouest. Pour la partie orientale, les teneurs augmentent en allant de l’Est
vers l’Ouest, où le maximum observé se trouve au niveau de l’embouchure de l’Oued
Mazafran (Figure 4.107 et Figure 4.108, annexe 4).
Par ailleurs, l’extrême Ouest de la baie présente des teneurs élevées, en plus de la zone située
à proximité des émissaires de la ville de Bou-Ismail qui est riche en silicate.
La partie Est de la baie de Bou-Ismail présente approximativement les mêmes teneurs que la
baie d’Alger, contrairement à la partie Ouest qui est pauvre en ces éléments (Figure 4.109 et
Figure 4.110, annexe 4).
k. Chlorophylle-a
Le dosage de la concentration en chlorophylle-a dans la baie d’Alger a permis de mettre en
évidence un bloom phytoplanctonique au niveau de la zone située en face l’embouchure de
l’Oued El Harrach, dont la valeur la plus élevée à été observée à l’Est de cet estuaire. Notons
toutefois une eutrophisation au niveau de la zone portuaire dans les eaux du fond. (Figure
4.111 et Figure 4.112, annexe 4).
Mis à part les stations A3 (surface) et A5 (fond), toutes les autres présentent des teneurs de
phéopigments plus élevée par rapport à la chlorophylle-a.
En ce qui concerne la distribution de la chlorophylle-a dans la baie de Bou-Ismail, La partie
Est est caractérisée par des teneurs plus importantes. Pour la partie orientale, la valeur la plus
élevée en surface est observée au niveau de la station B2 ; alors qu’en profondeur, elle se
trouve au niveau de l’embouchure de l’Oued Mazafran (Figure 4.113 et Figure 4.114,
annexe 4). Par ailleurs, l’extrême Ouest de la baie présente des teneurs élevées, notamment à
la sortie du port de Tipaza (Figure 4.115 et Figure 4.116, annexe 4).
Comme les phosphates, les nitrates et les silicates, la partie Est de la baie de Bou-Ismail
présente des concentrations en chlorophylle-a comparables avec celles de la baie d’Alger,
contrairement à la partie Ouest qui présente des proportions faibles.
IV. Diagramme de corrélation nitrate-phosphate
Du diagramme de corrélation nitrate-phosphate, il ressort le rapport d'abondance
nitrate/phosphate (N/P) caractérisant les stocks de ces deux éléments. Ce rapport permet aussi
l’évaluation de la perturbation de l’environnement chimique d’un écosystème aquatique.
