Chapitre 1
Généralités
18
Tableau 1.1 : Critère trophiques et leur évaluation suite à un accroissement de
l’eutrophisation (Aminot.A, et al, 2004).
Physiques
Chimiques
Biologiques
Transparence (-)
(par ex.,
profondeur du Secchi)
Concentration en nutriments
(+) (par ex., le maximum
printanier)
Fréquence des proliférations
d’algues
Matière en suspension (+)
Chlorophylle a (+)
Conductivité (+)
Diversité spécifique des
algues (-)
Matière dissoute (+)
Végétation littorale (+)
Déficit en oxygène dans
L’hypolimnion (+)
Zooplancton (+)
Hypolimnion sursaturé en
oxygène (+)
Poissons (+)
Diversité de la faune
benthique (-)
Faune benthique (+)
Production primaire (+)
VII.3.2. Conséquence de l’eutrophisation sur le milieu marin
L’extrême abondance du phytoplancton (des millions voire des dizaines de millions de
cellules par litre) obscurcit alors l’eau, empêchant toute photosynthèse sur une épaisseur de
plusieurs mètres au dessus du fond et provoquant une intense respiration puis une dégradation
aérobie du phytoplancton. Dans le cas où le réapprovisionnement en oxygène de l’air n’est
pas assuré par le brassage suffisant de la tranche d’eau, par exemple parce qu’une
stratification haline ou thermique s’est établie, l’anoxie peut intervenir en quelques heures et
asphyxier la faune benthique (Lacaze J.C., 1996).
La pullulation de certaines espèces phytoplanctoniques pose actuellement des problèmes du
fait de la toxicité de plusieurs d’entres elles vis-à-vis de la faune marine en constitue un risque
pour la santé humaine. Une revue (Smayda, 1990) des proliférations d’espèces
phytoplanctoniques toxiques recensées depuis vingt ans dans le monde a montré qu’en dépit
des biais dus à la disparité spatiale et temporelle des méthodes de détection, les données
existantes accréditent l’idée que les espèces toxiques, particulièrement les Dinoflagellés, ont
vu leur abondance croitre récemment dans les eaux côtières, préférentiellement dans des
zones soumises à des enrichissements en sels nutritifs (Lacaze J.C., 1996).
Généralités
18
Tableau 1.1 : Critère trophiques et leur évaluation suite à un accroissement de
l’eutrophisation (Aminot.A, et al, 2004).
Physiques
Chimiques
Biologiques
Transparence (-)
(par ex.,
profondeur du Secchi)
Concentration en nutriments
(+) (par ex., le maximum
printanier)
Fréquence des proliférations
d’algues
Matière en suspension (+)
Chlorophylle a (+)
Conductivité (+)
Diversité spécifique des
algues (-)
Matière dissoute (+)
Végétation littorale (+)
Déficit en oxygène dans
L’hypolimnion (+)
Zooplancton (+)
Hypolimnion sursaturé en
oxygène (+)
Poissons (+)
Diversité de la faune
benthique (-)
Faune benthique (+)
Production primaire (+)
VII.3.2. Conséquence de l’eutrophisation sur le milieu marin
L’extrême abondance du phytoplancton (des millions voire des dizaines de millions de
cellules par litre) obscurcit alors l’eau, empêchant toute photosynthèse sur une épaisseur de
plusieurs mètres au dessus du fond et provoquant une intense respiration puis une dégradation
aérobie du phytoplancton. Dans le cas où le réapprovisionnement en oxygène de l’air n’est
pas assuré par le brassage suffisant de la tranche d’eau, par exemple parce qu’une
stratification haline ou thermique s’est établie, l’anoxie peut intervenir en quelques heures et
asphyxier la faune benthique (Lacaze J.C., 1996).
La pullulation de certaines espèces phytoplanctoniques pose actuellement des problèmes du
fait de la toxicité de plusieurs d’entres elles vis-à-vis de la faune marine en constitue un risque
pour la santé humaine. Une revue (Smayda, 1990) des proliférations d’espèces
phytoplanctoniques toxiques recensées depuis vingt ans dans le monde a montré qu’en dépit
des biais dus à la disparité spatiale et temporelle des méthodes de détection, les données
existantes accréditent l’idée que les espèces toxiques, particulièrement les Dinoflagellés, ont
vu leur abondance croitre récemment dans les eaux côtières, préférentiellement dans des
zones soumises à des enrichissements en sels nutritifs (Lacaze J.C., 1996).
