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caractéristique des sédiments fins qui sont dominants dans tels échantillons. comme le
confirment les résultats d’autres travaux (Miralles, 2004 ; Noureddine, 2007).
Tous les profils verticaux des radioéléments d’intérêt dans la carotte du sol, ont montré une
décroissance avec la profondeur. à l’exception du
137 Cs et
210 Pb. Le profil du
210 Pb décroit en
profondeur jusqu’à la dernière couche où il montre une augmentation qui peut être expliquée
par la présence des débris végétaux de couleur marron, donc une couche riche en matière
organique, cette dernière a un rôle majeur dans la rétention des radionucléides (Agalesdes et
al., 2000)
Le profil de
137 Cs croit avec la profondeur jusqu'à la dernière couche (17-22cm) où l’activité
est maximale, ce qui peut être expliquée, d’une part, par la migration verticale du
137 Cs, mais
d’après Colle et al. 2000, elle est relativement lente, et d’autre part, par le dépôt récent des
différentes couches superficielles.
Le profil du
137 Cs de la carotte du sol peut être interprété à partir du profil du
210 Pb en excès.
L’âge de 26 ans de la dernière couche estimé par le modèle CRS confirme que ce césium est
probablement celui de l’événement de Tchernobyl.
Les vitesses de migration de la couche (0-4cm) et de l’ensemble de la carotte (0-22cm)
estimées par un modèle compartimental simple ont un même ordre de grandeur (0.7 cm/a).
Cette vitesse dépend essentiellement des processus physiques, chimiques et biologiques des
sols (Coughtrey et Thorne, 1983 in Kirchner,1997).
Les profils verticaux de la carotte de sédiment des radioéléments d’intérêt mis à part le
137 Cs
ont montré clairement une décroissance à l’exception d’un pic anormal enregistré au niveau
de la deuxième couche (1-2cm) pour chaque radioélément.
Le profil de
137
Cs présente une décroissance avec un pic anormal au niveau de la couche de
surface sachant que cette activité de 50 Bq/kg, n’a jamais été mesurée dans les travaux
antérieurs de Noureddine et al. (2008) ; Noureddine et al. (2003) le long du littoral algérien.
Le profil du
137 Cs dans les couches les plus récentes de sédiment n’apporte pas les
renseignements escomptés. Il apparaît que la résolution d’observation n’est pas suffisante
pour séparer et bien positionner les deux pics attendus en
137 Cs, marquant d’une part le
maximum des essais nucléaires (en 1962-1963) et d’autre part l’accident de Tchernobyl (en
1986).
Tous les radioéléments naturels dans la carotte de sédiment ont montré une même allure avec
des ordres de grandeur différents, ce qui confirme leurs comportements identiques dans le
compartiment sédimentaire.
L’inventaire en
210
Pb en excès est plus élevé dans la carotte de sédiment que dans la carotte du
sol, en raison du
226
Ra qui décroit en
222
Rn qui s’échappe du sol vers l’atmosphère, et aussi
décroit en
210 Pb qui se fixe sur les aérosols et après il se dépose par les retombées sèches et
humides sur le milieu marin et terrestre selon les conditions météorologiques locales.
caractéristique des sédiments fins qui sont dominants dans tels échantillons. comme le
confirment les résultats d’autres travaux (Miralles, 2004 ; Noureddine, 2007).
Tous les profils verticaux des radioéléments d’intérêt dans la carotte du sol, ont montré une
décroissance avec la profondeur. à l’exception du
137 Cs et
210 Pb. Le profil du
210 Pb décroit en
profondeur jusqu’à la dernière couche où il montre une augmentation qui peut être expliquée
par la présence des débris végétaux de couleur marron, donc une couche riche en matière
organique, cette dernière a un rôle majeur dans la rétention des radionucléides (Agalesdes et
al., 2000)
Le profil de
137 Cs croit avec la profondeur jusqu'à la dernière couche (17-22cm) où l’activité
est maximale, ce qui peut être expliquée, d’une part, par la migration verticale du
137 Cs, mais
d’après Colle et al. 2000, elle est relativement lente, et d’autre part, par le dépôt récent des
différentes couches superficielles.
Le profil du
137 Cs de la carotte du sol peut être interprété à partir du profil du
210 Pb en excès.
L’âge de 26 ans de la dernière couche estimé par le modèle CRS confirme que ce césium est
probablement celui de l’événement de Tchernobyl.
Les vitesses de migration de la couche (0-4cm) et de l’ensemble de la carotte (0-22cm)
estimées par un modèle compartimental simple ont un même ordre de grandeur (0.7 cm/a).
Cette vitesse dépend essentiellement des processus physiques, chimiques et biologiques des
sols (Coughtrey et Thorne, 1983 in Kirchner,1997).
Les profils verticaux de la carotte de sédiment des radioéléments d’intérêt mis à part le
137 Cs
ont montré clairement une décroissance à l’exception d’un pic anormal enregistré au niveau
de la deuxième couche (1-2cm) pour chaque radioélément.
Le profil de
137
Cs présente une décroissance avec un pic anormal au niveau de la couche de
surface sachant que cette activité de 50 Bq/kg, n’a jamais été mesurée dans les travaux
antérieurs de Noureddine et al. (2008) ; Noureddine et al. (2003) le long du littoral algérien.
Le profil du
137 Cs dans les couches les plus récentes de sédiment n’apporte pas les
renseignements escomptés. Il apparaît que la résolution d’observation n’est pas suffisante
pour séparer et bien positionner les deux pics attendus en
137 Cs, marquant d’une part le
maximum des essais nucléaires (en 1962-1963) et d’autre part l’accident de Tchernobyl (en
1986).
Tous les radioéléments naturels dans la carotte de sédiment ont montré une même allure avec
des ordres de grandeur différents, ce qui confirme leurs comportements identiques dans le
compartiment sédimentaire.
L’inventaire en
210
Pb en excès est plus élevé dans la carotte de sédiment que dans la carotte du
sol, en raison du
226
Ra qui décroit en
222
Rn qui s’échappe du sol vers l’atmosphère, et aussi
décroit en
210 Pb qui se fixe sur les aérosols et après il se dépose par les retombées sèches et
humides sur le milieu marin et terrestre selon les conditions météorologiques locales.
