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2. Discussion et interprétation des résultats
Les radioéléments quantifiés dans les échantillons d’air sont tous d’origine naturelle, avec
des niveaux d’activités de
7 Be et
210
Pb, habituellement trouvés. et des niveaux d’activités
faibles voir non détectés pour les descendants de l’
238 U (
214 Pb et
214 Bi) et de
232 Th (
212 Pb et
228 Ac) à vie courte et le
40 K.
Les niveaux d’activités en
7 Be et
210
Pb s’inscrivent dans les plages de variations
habituellement constatées dans d’autres pays (IRSN, 2009 ; Flury et Völkle, 2007).
Les niveaux d’activités des descendants de l’
238 U et
232 Th sont aussi habituellement constatés
par l’IRSN (2009) en France, et sont inférieurs à 1mBq/m
3
. Les activités qui n’ont pas été
détectées pour certains radioéléments, dans certains filtres sont dû peut être à la durée
d’attente pendant quelques jours avant d’effectuer des mesures, ce qui va laisser décroitre
suffisamment des radionucléides à vie courte qui, empêcheraient la quantification des
radionucléides artificiels à l’état de trace, si il y a lieu.
Les activités du radioélément cosmogénique (
7
Be) s’expliquent d’une part par les
précipitations espacées dans le temps (recharge de l’atmosphère en aérosols radioactifs), et
d’autre part, par la production variable du
7 Be dans la stratosphère et les intrusions de la
stratosphère dans la troposphère, suite à une augmentation de la température de l’air (Flury et
Völkle, 2007 ; Saari, 2008 et Bourcier, 2009).
Le
226 Ra décroit en gaz sous forme du
222
Rn qui s’échappe du sol. Dans l’atmosphère, le
222 Rn
décroit en
210
Pb qui se fixe sur les aérosols. Il est déposé à la surface de la terre par les
retombées humides (précipitations) et sèches (aérosols).
Les activités en
40 K sont du même ordre de grandeur et quasi-constantes grâce à sa longue
période de demi-vie dans les deux carottes, tandis qu’en atmosphère sont très faibles voire
non détectées.
Les variations saisonnières des radionucléides naturels avec un maximum en été et un
minimum en hiver ne sont pas clairement observables au niveau de nos prélèvements. En
revanche, les activités de certains radioéléments (le
7 Be et le
210 Pb par exemple), dans certains
filtres ont montré un maximum où les précipitations faibles ou absentes et un minimum dans
des périodes de fortes précipitations (par exemple la fameuse vague de neige durant le mois
de février 2012).
Les très faibles corrélations trouvées entre les activités du
7 Be et du
210 Pb et les paramètres
météorologiques sont comparables à celles trouvées par Pham et al., (2011) à Monaco.
Les faibles corrélations peuvent être expliquées par l’altitude de notre station (environ 150
m) de collecte des aérosols, qui n’est pas très haut.
L’influence des paramètres météorologiques pourrait être plus dans les hautes altitudes.
Le taux d’humidité de la carotte de sédiment est nettement plus élevé que celui de la carotte
de sol. Le profil de porosité dans chaque carotte a montré une décroissance, qui est une
2. Discussion et interprétation des résultats
Les radioéléments quantifiés dans les échantillons d’air sont tous d’origine naturelle, avec
des niveaux d’activités de
7 Be et
210
Pb, habituellement trouvés. et des niveaux d’activités
faibles voir non détectés pour les descendants de l’
238 U (
214 Pb et
214 Bi) et de
232 Th (
212 Pb et
228 Ac) à vie courte et le
40 K.
Les niveaux d’activités en
7 Be et
210
Pb s’inscrivent dans les plages de variations
habituellement constatées dans d’autres pays (IRSN, 2009 ; Flury et Völkle, 2007).
Les niveaux d’activités des descendants de l’
238 U et
232 Th sont aussi habituellement constatés
par l’IRSN (2009) en France, et sont inférieurs à 1mBq/m
3
. Les activités qui n’ont pas été
détectées pour certains radioéléments, dans certains filtres sont dû peut être à la durée
d’attente pendant quelques jours avant d’effectuer des mesures, ce qui va laisser décroitre
suffisamment des radionucléides à vie courte qui, empêcheraient la quantification des
radionucléides artificiels à l’état de trace, si il y a lieu.
Les activités du radioélément cosmogénique (
7
Be) s’expliquent d’une part par les
précipitations espacées dans le temps (recharge de l’atmosphère en aérosols radioactifs), et
d’autre part, par la production variable du
7 Be dans la stratosphère et les intrusions de la
stratosphère dans la troposphère, suite à une augmentation de la température de l’air (Flury et
Völkle, 2007 ; Saari, 2008 et Bourcier, 2009).
Le
226 Ra décroit en gaz sous forme du
222
Rn qui s’échappe du sol. Dans l’atmosphère, le
222 Rn
décroit en
210
Pb qui se fixe sur les aérosols. Il est déposé à la surface de la terre par les
retombées humides (précipitations) et sèches (aérosols).
Les activités en
40 K sont du même ordre de grandeur et quasi-constantes grâce à sa longue
période de demi-vie dans les deux carottes, tandis qu’en atmosphère sont très faibles voire
non détectées.
Les variations saisonnières des radionucléides naturels avec un maximum en été et un
minimum en hiver ne sont pas clairement observables au niveau de nos prélèvements. En
revanche, les activités de certains radioéléments (le
7 Be et le
210 Pb par exemple), dans certains
filtres ont montré un maximum où les précipitations faibles ou absentes et un minimum dans
des périodes de fortes précipitations (par exemple la fameuse vague de neige durant le mois
de février 2012).
Les très faibles corrélations trouvées entre les activités du
7 Be et du
210 Pb et les paramètres
météorologiques sont comparables à celles trouvées par Pham et al., (2011) à Monaco.
Les faibles corrélations peuvent être expliquées par l’altitude de notre station (environ 150
m) de collecte des aérosols, qui n’est pas très haut.
L’influence des paramètres météorologiques pourrait être plus dans les hautes altitudes.
Le taux d’humidité de la carotte de sédiment est nettement plus élevé que celui de la carotte
de sol. Le profil de porosité dans chaque carotte a montré une décroissance, qui est une
