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complets pour décrire au mieux cette réponse (la gamme d’énergies d’intérêt allant de 30 à
2000 KeV).
L’incertitude attendue sur la mesure de l’énergie des raies gamma à partir d’une relation
énergie-canal polynômiale est de l’ordre ±0.1 keV. Dans le cadre d’une mesure d’un
échantillon d’environnement, cette incertitude est largement suffisante pour l’identification
des radionucléides (Le petit et Granier, 2002).
Dans notre cas, la calibration a été réalisée au moyen de trois sources standards qui sont le
137 Cs,
241 Am et
60
Co, et ceci à l’aide du logiciel de la spectrométrie gamma génie 2000.
Le menu ‘étalonnage’ propose plusieurs modes d'étalonnages en énergie (Canberra, 2010).
Dans notre cas, le mode d’étalonnage par bibliothèque, par la méthode du curseur a été
utilisé, et qui permet de sélectionner les radionucléides des sources étalons afin de récupérer
leurs énergies de raies. Pour pouvoir utiliser cette méthode du curseur, il est nécessaire qu’un
spectre soit présent dans la fenêtre principale et que le curseur soit positionné sur le sommet
du pic désiré. En cliquant sur le bouton Curseur, le numéro du canal correspondant à la
position du curseur est automatiquement mis à jour dans le champ « canal ». Ensuite, la
courbe d’étalonnage sera affichée pour que le programme puisse faire la recherche
automatique des pics des radioéléments (fig. 20).
Fig. 20: courbe d’étalonnage en énergie
2.3.2. Comptage du bruit de fond
Le bruit de fond est le comptage ou l’enregistrement d’un spectre dans des conditions
normales d’utilisation de la chaîne de mesure en l’absence de l’échantillon dont on veut
compter le rayonnement. La connaissance de ce bruit de fond est utile pour améliorer la
justesse des résultats de mesure de l’activité, notamment dans le cas des traces (Le petit et
Granier, 2002).
On peut faire la distinction entre une mesure du bruit de fond du détecteur seul et une mesure
de type ‘blanc d’analyse’ qui peut être réalisée avec un conteneur vide ou rempli d’une
matrice réputée sans activité.
De nombreux laboratoires effectuent les mesures périodiques de bruit de fond en considérant
le détecteur seul.
complets pour décrire au mieux cette réponse (la gamme d’énergies d’intérêt allant de 30 à
2000 KeV).
L’incertitude attendue sur la mesure de l’énergie des raies gamma à partir d’une relation
énergie-canal polynômiale est de l’ordre ±0.1 keV. Dans le cadre d’une mesure d’un
échantillon d’environnement, cette incertitude est largement suffisante pour l’identification
des radionucléides (Le petit et Granier, 2002).
Dans notre cas, la calibration a été réalisée au moyen de trois sources standards qui sont le
137 Cs,
241 Am et
60
Co, et ceci à l’aide du logiciel de la spectrométrie gamma génie 2000.
Le menu ‘étalonnage’ propose plusieurs modes d'étalonnages en énergie (Canberra, 2010).
Dans notre cas, le mode d’étalonnage par bibliothèque, par la méthode du curseur a été
utilisé, et qui permet de sélectionner les radionucléides des sources étalons afin de récupérer
leurs énergies de raies. Pour pouvoir utiliser cette méthode du curseur, il est nécessaire qu’un
spectre soit présent dans la fenêtre principale et que le curseur soit positionné sur le sommet
du pic désiré. En cliquant sur le bouton Curseur, le numéro du canal correspondant à la
position du curseur est automatiquement mis à jour dans le champ « canal ». Ensuite, la
courbe d’étalonnage sera affichée pour que le programme puisse faire la recherche
automatique des pics des radioéléments (fig. 20).
Fig. 20: courbe d’étalonnage en énergie
2.3.2. Comptage du bruit de fond
Le bruit de fond est le comptage ou l’enregistrement d’un spectre dans des conditions
normales d’utilisation de la chaîne de mesure en l’absence de l’échantillon dont on veut
compter le rayonnement. La connaissance de ce bruit de fond est utile pour améliorer la
justesse des résultats de mesure de l’activité, notamment dans le cas des traces (Le petit et
Granier, 2002).
On peut faire la distinction entre une mesure du bruit de fond du détecteur seul et une mesure
de type ‘blanc d’analyse’ qui peut être réalisée avec un conteneur vide ou rempli d’une
matrice réputée sans activité.
De nombreux laboratoires effectuent les mesures périodiques de bruit de fond en considérant
le détecteur seul.
